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  <title>Bioenergie International - Biocarburants</title>
  <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 10:23:39 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Jatropha curcas: quelles opportunités pour la sécurité énergétique en Afrique ?</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/01/17/Jatropha-curcas%3A-quelles-opportunites-pour-la-securite-energetique-en-Afrique</link>
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    <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 17:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Biocarburants</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/jatropha-curcas-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.jatropha-curcas-num03-2008_sq.jpg&quot; alt=&quot;jatropha-curcas-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le Jatropha curcas est
une plante d’origine latino-
américaine répandue
en zones tropicales arides
et semi-arides. Il est aussi appelé
Pourghère ou tabanani.
Le Jatropha, autant que les
autres plantations énergétiques,
présente pour les pays
africains beaucoup d’enjeux
en terme de sécurité alimentaire
et énergétique, de développement
économique endogène,
d’industrialisation
décentralisée et
d’environnement. Autant de
préoccupations qui justifient
l’intérêt manifeste de ces pays
à l’égard de cette filière longtemps
connue pour ses vertus
médicinales et de protection
des terres contre l’érosion
éolienne.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A l’échelle mondiale, la flambée
des prix du baril de pétrole,
les engagements de limitation
des émissions de GES
et les besoins d’adaptation
des populations vulnérables
aux effets climatiques resituent
la problématique des biocarburants
au cœur des modes
alternatifs de production et de
consommation durable d’énergie. Dans les pays industrialisés,
l’argument biocarburant
est basé sur la substitution
de combustible pour
réduire les émissions de GES.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En revanche, les pays Africains
se préoccupent de
l’amélioration de l’accès des
populations aux services énergétiques
modernes pour asseoir
les bases du développement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La question est de savoir comment
le développement de la
filière du Jatropha pourrait être
porteur de changement économique
et social chez les populations
rurales&amp;nbsp;? Comment
éviter que les paysans ne
soient que des ouvriers agricoles
dans un contexte
d’insécurité alimentaire&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Malgré, les controverses autour
du développement de la
filière du Jatropha en Afrique,
les enquêtes d’écoute et les
dialogues politiques avec les
acteurs conduits par
l’organisation Enda ont permis
de déceler des pistes sur
lesquelles les politiques et mesures
pourraient être bâties
avec les objectifs suivants&amp;nbsp;:
- Le changement social chez les paysans. Ceci renvoie à une révision de notre perception du paysan «&amp;nbsp;assisté&amp;nbsp;» vers un nouveau type de paysan tourné vers l’entreprenariat local. Ainsi, passe-t-on d’un type d’exploitation familiale de subsistance à un type d’entreprises familiales sinon fermes familiales, donc sans changement du statut des terres.
- Le changement de mode d’électrification rurale en adoptant des approches plus intégrées susceptibles de garantir à la fois des revenus conséquents aux agriculteurs à partir des cultures énergétiques locales et assurer la sécurité énergétique locale à partir d’un approvisionnement de proximité&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;cultures de plantes énergétiques pour à la fois gagner du revenu et approvisionner les systèmes énergétiques locaux. ».
- La satisfaction «&amp;nbsp;d’abord des besoins locaux et nationaux en biodiesel&amp;nbsp;» à partir des processus décentralisés de transformation locale des graines de
Jatropha pour créer plus de valeur ajoutée locale, objectif ultime des politiques de décentralisation.
- La maîtrise des procédés et techniques par la mise en place de plateforme d’échanges pour une mutualisation du savoir et du savoir-faire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cependant, il est encore nécessaire
de conduire des
études détaillées sur toute la
filière (production, transformation,
distribution, commercialisation)
autour du triptyque
approvisionnement- technique-
marché.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Partenaires/logo-enda.jpg&quot; alt=&quot;logo-enda.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Secou SARR, Enda-Tm&lt;br /&gt;
Partenaire du projet ENEFIBIO&lt;br /&gt;
enda.energy(a)orange.sn
&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banner_iee_200x26_72dpi.jpg&quot; alt=&quot;Intelligent Energy Europe&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banniereENEFIBIO.jpg&quot; alt=&quot;Bannière ENEFIBIO&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Afrique : Une région majeure pour les bioénergies</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/04/17/Afrique-%3A-Une-region-majeure-pour-les-bioenergies</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fe9a7e119fbabf40fe6d42ab00adede4</guid>
    <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 17:40:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Biocarburants</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/afrique-region-majeure-bioenergies-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.afrique-region-majeure-bioenergies-num03-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;afrique-region-majeure-bioenergies-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;On peut constater dans
le graphique ci-contre
il existe de
grands potentiels de biomasse
partout dans le monde. Les
plus grandes ressources se
trouvent en Amérique du Sud
et en Afrique, principalement
dans les régions sub-sahariennes.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;On ne devrait pas considérer
ces valeurs trop sérieusement
puisque les technologies, le
savoir-faire, le marché, les politiques
et l’opinion générale
changent en permanence les
conditions de ce qui est correct
et possible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sans en tenir compte, voici
une petite description.
Aujourd’hui le marché le plus
développé pour les bioénergies
réside en Europe et il y a encore
du chemin avant que le
potentiel local soit épuisé.
Jusqu’à présent l’Europe n’a
pas mis en œuvre son agriculture
pour produire des biocarburants.
Bien que le marché
des biocarburants et des matières
premières pour le produire
soit devenu mondial,
l’essentiel va vers le marché
européen. Il y a de grands
producteurs en Asie du Sud-
Est et au Brésil. Pour le moment
l’Afrique n’a pas commencé
de production
importante mais il y a de nombreux
projets en cours.
Dans les tableaux ci-contre,
les terres disponibles sont présentées
pour les différentes
régions du monde. On peut
remarquer que la surface forestière
du sud de l’Afrique est
aussi importante que celle du
Brésil et la zone agricole aussi
grande que celle des Etats-
Unis.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/SADC-carte-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.SADC-carte-num03-2008_s.jpg&quot; alt=&quot;SADC-carte-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La projection en 2010 prévoit
une superficie de deux millions
d’hectares pour la canne
à sucre et le sorgho. En 2025,
cette superficie serait agrandie
à 6.8 millions d’hectares
dans les régions de la SADC
(Communauté pour le Développement
de l'Afrique Australe).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’horizon 2010 il serait possible
d’atteindre 10% d’éthanol
pour le parc automobile de la
région SADC, soit la consommation
annuelle de deux millions
de m3 d’éthanol. En même
temps, quatre millions de m3
d’éthanol pourraient être exportés.
Selon le même modèle
de prédiction, la part de
consommation locale de biocarburant
pourrait atteindre
25% d’ici 2025, soit 8 millions de m3 d’éthanol consommés
en SADC et 28 millions exportés
vers le marché mondial.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’après une présentation de Francis X. JONSSON,&lt;br /&gt;
Stockholm Environment
Institute&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un rapport de l'ONU pèse le pour et le contre des biocarburants</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/05/14/Un-rapport-de-lONU-pese-le-pour-et-le-contre-des-biocarburants</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:71be3723acb0c7ec9231a7d5cdf23ca3</guid>
    <pubDate>Mon, 14 May 2007 14:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Biocarburants</category>
        <category>environnement</category><category>social</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num01-2007-05/BiofuelsReport-UN-2007-05.jpg&quot; alt=&quot;BiofuelsReport-UN-2007-05.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Face aux pénuries d'énergie et aux problèmes mondiaux d'environnement et de pauvreté, nombreux sont ceux qui considèrent les biocarburants comme la panacée. Un nouveau rapport des Nations unies suggère toutefois qu'une planification inadéquate de ces nouvelles sources d'énergie engendrerait autant de problèmes que de solutions.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les technologies bioénergétiques modernes qui produisent de la chaleur, de l'électricité et des carburants pour les transports progressent rapidement. Depuis peu, l'accent s'est porté sur les biocarburants liquides, notamment l'éthanol et le biodiesel. La production mondiale de ces biocarburants a doublé ces cinq dernières années et elle va probablement doubler à nouveau au cours des quatre prochaines années.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces dernières années, de nombreux pays à travers le monde, de l'Argentine et de la Malaisie à l'Inde et à la Zambie, ont mis en place de nouvelles politiques en faveur des bioénergies. La politique énergétique de l'UE prévoit qu'au moins 10 % de tous les carburants devront être des biocarburants à l'horizon 2010.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n'est pas surprenant que l'intérêt mondial pour les bioénergies ait augmenté ces dernières années, écrit Mats Karlsson, président de UN-Energy, co-auteur du rapport «Sustainable Bioenergy: A Framework for Decision Makers» (Bioénergie durable: un cadre pour les décideurs). «Quoi de plus séduisant qu'une énergie produite sur place, essentiellement grâce à une photosynthèse alimentée par le soleil et l'eau, et offrant des possibilités d'emploi et de développement?»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le développement des industries bioénergétiques, y compris les biocarburants, pourrait en effet fournir des services énergétiques «verts» à des millions de personnes qui en sont privées actuellement, suggèrent les auteurs du document. Ainsi, cuisiner en utilisant des sources bioénergétiques traditionnelles telles que le bois provoque de nombreux problèmes de santé et de sécurité chez les populations vivant dans les pays en développement, surtout chez les femmes, ce qui contribue à les enfermer dans le cercle vicieux de la pauvreté. L'accès à des sources d'énergie plus modernes pourrait les aider à réduire ces problèmes et soulager la pauvreté de populations importantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les nouvelles industries bioénergétiques pourraient également fournir un potentiel significatif de création d'emplois et générer des revenus, notamment dans les zones rurales de certaines des régions les plus défavorisées du monde, puisque la grande majorité des emplois du secteur bioénergétique concernent l'agriculture, le transport et la transformation des produits.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutefois, une telle prospérité crée d'autres problèmes, avertissent les auteurs du rapport. Premièrement, le besoin de terres pour cultiver les plantes bioénergétiques pourrait entraîner une pression sur d'autres utilisations, à savoir les cultures vivrières, ce qui provoquerait vraisemblablement une augmentation des prix des aliments de base, comme les céréales. De plus, la production des plantes bioénergétiques exige beaucoup d'eau, ce qui pourrait diminuer le volume d'eau destinée aux usages domestiques, menaçant ainsi la santé et la sécurité alimentaire de nombreuses populations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'autre part, comme les biocarburants, en particulier, sont produits et traités à large échelle, les auteurs craignent que la transition vers ces carburants ne chasse de leurs terres les agriculteurs les plus pauvres du monde, les enfonçant ainsi dans une pauvreté encore plus grande.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les auteurs du rapport soulignent aussi l'impact que la production de biocarburants pourrait avoir sur l'environnement. En fonction du choix des plantes bioénergétiques cultivées et de celles qu'elles remplacent, de bonnes méthodes d'exploitation, telles que la culture intercalaire et la rotation des cultures, peuvent avoir un impact neutre, voire positif, sur l'environnement immédiat, expliquent-ils.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais les cultures à des fins énergétiques tendent généralement à être des monocultures à grande échelle qui, avertissent-ils, pourraient conduire à une perte significative de biodiversité, à l'érosion des sols et au lessivage des nutriments. L'Inde, le Sri Lanka et la Thaïlande, où les cultures destinées à la production de biocarburants ont déjà causé une déforestation importante, représentent des exemples typiques de ces problèmes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Même des cultures bioénergétiques plus variées et plus durables pourraient avoir des impacts environnementaux négatifs si elles remplacent des forêts et des prairies naturelles, affirment les auteurs du rapport. Parmi les autres conséquences potentielles, il faut noter l'eutrophisation de l'eau, l'acidification des sols et des eaux de surface, et même la réduction de la couche d'ozone.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les auteurs du rapport concluent en proposant aux décideurs un cadre permettant d'encourager la production et l'utilisation durable des biocarburants et d'autres sources de bioénergie, afin d'en maximiser les bénéfices pour les populations pauvres et pour l'environnement. Dans le domaine de la recherche et développement, ils appellent les gouvernements à financer des activités d'intérêt public, y compris la recherche fondamentale sans application commerciale immédiate et l'identification des besoins bioénergétiques et des domaines de recherche stratégique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour lire le rapport, consulter: &lt;a href=&quot;http://esa.un.org/un-energy/pdf/susdev.Biofuels.FAO.pdf&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;http://esa.un.org/un-energy/pdf/susdev.Biofuels.FAO.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://cordis.europa.eu/fetch?CALLER=FR_NEWS&amp;amp;ACTION=D&amp;amp;SESSION=&amp;amp;RCN=27649&quot;&gt;CORDIS&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/05/14/Un-rapport-de-lONU-pese-le-pour-et-le-contre-des-biocarburants#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Canada – Alberta 900 000 $ pour développer les biocarburants</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/04/26/Canada-Alberta-900-000-pour-developper-les-biocarburants</link>
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    <pubDate>Thu, 26 Apr 2007 18:53:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Biocarburants</category>
        <category>Canada</category>    
    <description>&lt;p&gt;Fin mars, le ministère
de
l’Agriculture et de
l’Agroalimentaire a
annoncé que le gouvernement
du Canada
investit 900 000 dollars
dans le financement
de trois études
de faisabilité pour la
production de biocarburants.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;L'investissement
dans ces projets permettra
aux producteurs
et aux collectivités
rurales de participer
à une production
accrue de biocarburants
au Canada et
d'en tirer profit, a
déclaré M. James
Rajotte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'augmentation de
l'utilisation des biocarburants
constitue
une bonne nouvelle
tant pour cette industrie
naissante que
pour l'ensemble du
secteur agricole et
aura également
comme effet la réduction
des émissions de
gaz à effet de serre et
du smog.&amp;nbsp;» Les projets
financés par
l'Initiative des marchés
de biocarburants
pour les producteurs
(IMBP) sont les
suivants&amp;nbsp;: une étude
de faisabilité sur la
construction d'une
usine de biodiesel
dans le comté de
Sturgeon, une étude
préliminaire sur la
construction d'une
usine de production
de biodiesel dans le
centre de l'Alberta,
une étude d'un complexe
de fabrication
de biocarburants à
Strathmore.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Source&amp;nbsp;: Le Bulletin des Agriculteurs&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pôle de compétitivité “ Industries et Agro-Ressources ”</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/04/26/Pole-de-competitivite-Industries-et-Agro-Ressources</link>
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    <pubDate>Thu, 26 Apr 2007 16:58:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Biocarburants</category>
        <category>France</category><category>innovations</category>    
    <description>&lt;p&gt;Guichet unique de l’innovation, doté d’outils de veille stratégique telle qu’une plateforme d’intelligence économique pilote, le pôle labellise les projets à forte compétitivité trouvant des débouchés sur les marchés émergents&amp;nbsp;: biomolécules, biomatériaux, bioénergies et ingrédients alimentaires qui reposent sur le concept de raffinerie végétale.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ces axes stratégiques sont au coeur des enjeux du développement actuel et futur&amp;nbsp;: compétitivité internationale, développement durable, protection de l’environnement, santé et sécurité des consommateurs….La démarche partenariale encouragée au travers du Pôle de Compétitivité doit faciliter l’émergence et la concrétisation de nombreux projets innovants tant au niveau français, européen, que mondial.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En cela le Pôle de Compétitivité s’appuie sur plus de 600 chercheurs répartis au sein d’universités, instituts de recherche, centres techniques, écoles d’ingénieurs ainsi qu’un large tissu de PME et de grands groupes industriels.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En six mois d’activité, le Pôle de Compétitivité Industries et Agro-Ressources a labellisé 8 projets pour un montant de 25 M€ de financements.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.iar-pole.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.iar-pole.com&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Du pétrole au bois avec la bio-raffinerie forestière</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/04/26/Du-petrole-au-bois-avec-la-bio-raffinerie-forestiere</link>
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    <pubDate>Thu, 26 Apr 2007 14:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Biocarburants</category>
        <category>Canada</category><category>recherche</category><category>sylviculture</category>    
    <description>&lt;p&gt;Au Canada, l'Université de Colombie Britannique possède un centre de recherche qui met au point un processus de développement de biocarburants et de composés chimiques basés sur le bois. D'un point de vue technique, les plateformes de production de biocarburants existent mais elles demandent encore à être améliorées. Il faudrait créer des &quot;bioraffineries&quot; qui convertiraient la biomasse en produits multiples répartis en fibres, énergie et produits chimiques divers.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le concept de &quot;bio-raffinerie&quot; est optimal d'un point de vue économique et environnemental en utilisant tous les composants du bois. Ainsi l'exploitation de seulement 25% du bois infecté par le dendoctrone du pin, insecte ravageur, pourrait couvrir pendant cinq à dix ans les besoins en essence de la Colombie Britannique. Les dégâts engendrés par le dendoctrone diminuent la valeur marchande de la forêt. De plus, le bois mort accumulé augmente considérablement le risque d'incendie majeur. Le développement de la bioénergie pourrait enrayer ce phénomène en justifiant le coût d'abattage et de reboisement, ceci améliorant la gestion forestière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/041/41283.htm&quot;&gt;ADIT (15/02/2007)&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/04/26/Du-petrole-au-bois-avec-la-bio-raffinerie-forestiere#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les régions Champagne-Ardenne et Picardie</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/04/26/Les-regions-Champagne-Ardenne-et-Picardie</link>
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    <pubDate>Thu, 26 Apr 2007 11:26:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Biocarburants</category>
        <category>biocarburants</category><category>France</category><category>projets</category><category>recherche</category>    
    <description>&lt;h4&gt;Deux régions pilotes pour le développement des biocarburants&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num00-2007-04/Biocarburants-IAR.jpg&quot; alt=&quot;Biocarburants-IAR.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Labellisé à vocation mondiale, le Pôle de Compétitivité Industries et Agro-Ressources (IAR) Champagne-
Ardenne et Picardie a pour ambition de devenir la référence européenne pour les valorisations non alimentaires
des agro-ressources à l’horizon 2015. Le Pôle labellise les projets de Recherche et Développement à forte compétitivité
trouvant des débouchés sur les marchés des bioénergies dont les biocarburants, des agromatériaux,
des biomolécules et des ingrédients alimentaires qui reposent sur le concept de raffinerie végétale.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Nos deux régions
voisines sont
autant reconnues
pour leur potentiel
agricole avec près
de 3 millions d’hectares
de surface agricole,
leur agro-industrie
que leurs investissements
privés et
publics dans la
recherche et développement.
De nombreuses
avancées ont été
initiées par nos
acteurs pour substituer
le carbone végétal
au carbone fossile.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fortes d’une expérience
de plus de 20
ans, les régions
Champagne-Ardenne
et Picardie sont des
régions pilotes dans le
domaine des biocarburants.
Nos territoires
sont le berceau
des principaux
acteurs agro-industriels
des filières des
biocarburants (bioéthanol
et diester).
L’usine de Venette
(Compiègne) est chronologiquement
la première
unité française
de production de diester.
Des projets de
construction de nouvelles
unités par
Diester Industrie sont
en cours à Compiègne
dans la Somme et à
Nogent le Mériot dans
l’Aube. La filière éthanol
n’est pas en reste.
Des unités d’une
capacité de plus de
300 000 tonnes
d’éthanol sont déjà
opérationnelles en
Picardie (à Origny-Sainte-Benoîte ,
groupe Téréos), le
seront bientôt
(Cristanol, à
Pomacle-Bazancourt dans la
Marne) ou sont en
projet (Pont-sur-Seine dans l’Aube,
groupe Soufflet).
Plus de la moitié
des agréments de
production accordés
par le gouvernement
sont détenus
par les acteurs
des deux régions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces projets industriels
s’inscrivent dans
la démarche du Pôle
de Compétitivité. Au
niveau des biocarburants
de première
génération, c’est à
dire les biocarburants
actuels (éthanol base
blé / betterave et diester
base colza / tournesol),
le Pôle travaille
avec l’ensemble des
acteurs à améliorer les
bilans environnementaux
et énergétiques
pour optimiser chacune
des filières&amp;nbsp;:
réduire l’utilisation
d’intrants (engrais,
produits phytosanitaires…),
respect des
équilibres avec les
besoins alimentaires...
Des travaux sont
engagés dans ce sens
tant au niveau de
l’amont agricole
(approche agronomique),
qu’au niveau des
procédés de transformation
(approche
technologique).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parallèlement, des travaux
de R&amp;amp;D sont en
cours sur la valorisation
des co-produits
que sont notamment
les pailles, les sons ou
encore les pulpes. Le
Pôle oeuvre aussi à la
diffusion de cette
technologie au grand
public. En 2006, dans
le cadre de l’expérimentation
nationale
du carburant E85, le
Pôle IAR a lancé une
opération d’expérimentation
et de
démonstration de
5000 véhicules flex
fuel (roulant soit au
SP 95 ou à l’E85 – carburant
composé de
85% d’éthanol et 15%
d’essence) en favorisant
conjointement la
mise en place de 50
pompes E85 sur son
territoire d’ici 2008. Le
Pôle travaille en
concertation avec la
mission «&amp;nbsp;flexfuel
2010&amp;nbsp;» mise en place
récemment par le
ministre de l’Economie et
présidée par Alain
PROST.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Pôle s’engage
aussi pour les biocarburants
de deuxième
génération qui viendront
compléter l’offre
actuelle. Il s’agit d’envisager
l’utilisation de
plantes entières, de
type «&amp;nbsp;lignocellulosiques
», des plantes
cultivées à cet effet
appelées plantes
dédiées comme le
sorgho ou le miscanthus.
Deux voies principales
se dessinent&amp;nbsp;:
la voie thermochimique
(pyrolyse / gazéïfication)
et la voie biologique
(hydrolyse enzymatique
/ fermentation).
Les Régions
Champagne-Ardenne
et Picardie et le Pôle
IAR ont de nombreux
atouts à faire valoir
pour développer les
carburants du futur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Francky DUCHATEAU, IAR&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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