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  <title>Bioenergie International - Bois</title>
  <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 10:23:39 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Individualisation du chauffage collectif bois</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/07/01/Individualisation-du-chauffage-collectif-bois</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:672f9328781bfddc55435112201f8b5d</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 12:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num05-2008-06/reseau-collectif-bois-2008-06.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num05-2008-06/.reseau-collectif-bois-2008-06_t.jpg&quot; alt=&quot;schéma de réseau collectif au bois&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Faire cohabiter un bien commun municipal face à un individualisme gaulois égocentré sur la maîtrise de son intérieur reste un challenge auquel se confronte tout conseil municipal, rural ou non, en quête d’excellence sur un plan énergétique. C’est encore et toujours le mariage de la carpe et du lapin dans une mémoire collective hostile au collectivisme&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mélange d’enjeux de revitalisation d’une commune, et de mise en œuvre de moyens techniques adaptés à chaque situation de ses concitoyens, la décision d’implanter une chaufferie bois municipale doit s’accompagner d’une démarche exhaustive afin que l’expérience soit un succès et puisse être étendue à d’autres communes…. ou à d’autres électeurs réticents à priori.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une fois réfléchi au raccordement des bâtiments communaux (école, mairie, salle des fêtes, …) il convient d’examiner les destinataires potentiels de cette infrastructure afin de dynamiser la commune autour d’une solution qui fournira à différents profils de famille et d’habitat, une solution énergétique personnalisée, propre et économique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre réflexion, fondée sur un retour d’expérience unique en France, bâti sur plus de 1000 logements équipés, va s’attacher à mettre successivement en lumière des aspects pratiques, organisés autour de 5 pôles&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;La distribution du primaire&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Un simple rappel des règles parfois oubliées de l’hydraulique pour ne pas pénaliser le projet et ne pas jeter le doute sur des solutions par manque de discernement&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Objectif
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Circulation de l’eau entre l’aller et le retour primaire&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Egalité de fourniture d’énergie pour chaque logement&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L’air doit pouvoir être évacué facilement et complètement&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Offrir la performance attendue par chacun des occupants&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Règle à respecter
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;L’aller et le retour bouclés par un organe réglable (soupape différentielle ou vanne d’équilibrage)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une vanne d’équilibrage accessible par logement&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Purges manuelles en point haut de l’installation&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Ajuster la température et le débit primaire au système&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Le raccordement du logement au réseau&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Comment délimiter le réseau collectif du circuit domestique, comment s’affranchir des interventions malheureuses des particuliers venant perturber le
fonctionnement général (vidange de radiateurs pour des travaux de peinture par ex.).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La solution se trouvera dans l’incorporation d’un échangeur, dit de séparation, délimitant chacun des circuits mais nécessitant un dimensionnement
adapté aux organes de la chaufferie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chaque cas étant unique, il est indispensable d’ajuster cet équipement et ses caractéristiques à l’installation étudiée&amp;nbsp;: température réseau, débit primaire
constant ou variable, pertes de charge admissibles, …&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le sous ensemble échangeur pourra être fourni par la commune dans le cadre de l’abonnement, ou incorporé dans le module individuel et ainsi, facturé séparément.&lt;/p&gt;

&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;La Production de l’ECS&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Face à la dimension économique du projet, il convient d’appréhender dès l’étude la manière dont sera réalisée la future exploitation&amp;nbsp;: doit-on faire fonctionner la chaufferie 365 jours par an ou devra t-on/pourra t-on exclure la fourniture durant une période de maintenance ou d’arrêt estival durant laquelle le taux d’utilisation est faible (usage ECS uniquement)&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’optimum économique devra tendre vers le maintien d’une charge continue importante sur la chaudière afin de garantir un bon fonctionnement et un rendement annuel de qualité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ECS étant très énergétivore, son mode de production devient un des premiers enjeux d’étude&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;ECS instantanée (échangeur dédié) qui nécessite une puissance élevée de l’ordre de 30 kw par logement&amp;nbsp;; rappelons que la rusticité du confort proposé&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;a conduit les fabricants de chaudières murales à s’en éloigner afin de respecter les exigences actuelles de confort (de type Dolce Vita)&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;ECS micro accumulée qui demande une puissance sensiblement identique mais qui procure un confort maximal dans un encombrement réduit. Alliance de compacité et de confort cette solution est le meilleur compromis (modèle TOP de TePeeCal avec micro accumulation brevetée)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;ECS par accumulation pour une puissance appelée très réduite qui permet une indépendance énergétique en été grâce à l’intégration soit d’un deuxième serpentin solaire, soit d’un appoint électrique. Cette approche est plus adaptée aux maisons individuelles disposant d’espace pour loger un ballon (garage, local technique)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Le principe de chauffage&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;La multiplicité des approches exige un véritable accompagnement et une ingénierie de la part du fabricant afin que soient pris en compte les cas variés qui se présentent. L’objectif restera d’offrir à l’occupant une facilité de réglage (tableau de bord) et à l’exploitant un suivi aisé du réseau (télégestion éventuelle)&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;De la vieille habitation équipée de radiateurs haute température, jusqu’au plancher chauffant basse température, l’habitat qu’il soit social ou privé n’est pas uniforme….&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Du réseau primaire à débit constant, jusqu’à la régulation coordonnée du module au primaire et au secondaire, l’éventail des solutions nécessite adaptabilité et évolutivité de la solution.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Il conviendra donc d’être capable de proposer des réponses techniques personnalisées aux différents cas identifiés sur l’opération.
&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num05-2008-06/schema-installation-Tepeecal-2008-06.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num05-2008-06/schema-installation-Tepeecal-2008-06.jpg&quot; alt=&quot;Schéma technique d&amp;#039;installation Tepeecal&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;L’intégration du module dans le logement&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;
&lt;p&gt;Faciliter l’adhésion des habitants à la solution d’individualisation, c’est aussi être capable de proposer un appareil &lt;strong&gt;discret dans son intégration&lt;/strong&gt; et économique dans l’espace utilisé (n’oublions pas le coût élevé du m²).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour approcher cet objectif, l’esthétisme, le niveau sonore, et enfin les dimensions doivent permettre une incorporation simple dans une cuisine intégrée
par exemple (largeur maximale des modules de 500 mm) en particulier pour des appartements de petites dimensions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette approche en 5 points conduit à concevoir et fabriquer, &lt;strong&gt;une solution sur mesure industrialisée&lt;/strong&gt; qui participe à accompagner la mairie dans sa démarche, afin d’assurer la réussite du projet, sa pérennité et permettra de convaincre les plus réticents.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dominique Séguy, Direction et Jean Luc Deloy, dirigeant associé&lt;br /&gt;
www.tepeecal.fr&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le séchage de la sciure, une solution innovante</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/07/01/Le-sechage-de-la-sciure-une-solution-innovante</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2a34cc8f0fdd6498a00600a38e1f4b53</guid>
    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 11:22:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num05-2008-06/sechage-sciure-spirajoule-2008-06.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num05-2008-06/.sechage-sciure-spirajoule-2008-06_t.jpg&quot; alt=&quot;Séchage de sciure Spirajoule&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La technologie SPIRAJOULE® est un procédé novateur de traitement thermique, constitué d'une vis de convoyage chauffée électriquement. Il permet de nombreuses applications en séchage et chauffage de matière première.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le séchage est une étape inévitable avant le phénomène de combustion. Il peut être fait soit directement dans les chaudières (mais il demande une technologie
adaptée), soit en amont de la combustion lors de la production du combustible. C’est le cas pour les granulés. Le séchage est un procédé permettant l'extraction d‘eau d'un solide (la sciure) par le passage progressif de l’eau de l'état liquide à l'état gazeux. Il faut savoir qu’un kilogramme d’eau évaporée représente 2250 kJ d’énergie latente ce qui n’est pas négligeable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’évaporation de l’eau passe par plusieurs étapes, la première est d’éliminer «&amp;nbsp;l’eau libre&amp;nbsp;» par force capillaire, pour atteindre la pointe de saturation.
L’étape suivante est de retirer «&amp;nbsp;l’eau liée&amp;nbsp;» dans la cellulose (&amp;lt;30%h).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il existe différentes techniques de séchage du bois. Le mode de séchage dépend de:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La largeur des pièces&amp;nbsp;:
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Séchage de copeaux (2 x 4 x 30 mm)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Séchage de sciure (0-1 mm)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La température de séchage&amp;nbsp;:
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Basse température&amp;nbsp;: 80-150°C&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Haute température&amp;nbsp;: 180- 500°C.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Classiquement il existe plusieurs types d’appareils de séchage&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Séchage en discontinu&amp;nbsp;:
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Chambre de séchage&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Séchage en continu&amp;nbsp;:
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Sécheur à bande&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sécheur à tambour&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sécheur à lit fluidisant&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;La technologie SPIRAJOULE® est un procédé novateur de traitement thermique, constitué d'une vis de convoyage chauffée électriquement. Cette vis sans âme est parcourue par un courant électrique basse tension et transmet au produit la chaleur générée par effet joule. La température du produit est contrôlée par une régulation précise de la température de chauffe de la spire (une sonde de température contrôle le produit en sortie).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le temps de séjour du produit est régulé par la vitesse de rotation de la spire (moteur à variateur de fréquence). Le procédé est simple, précis, économique et efficace. Il permet de traiter les produits solides divisés secs et humides jusqu’à une température de 500°C.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi le préchauffage et chauffage peuvent être associés à un process industriel, notamment avant introduction dans une chaudière grâce à cette technologie. Plus particulièrement, le Spirajoule® série industrie est un équipement adapté pour monter et maintenir en température le produit tout en assurant son convoyage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le séchage de farine, copeaux, sciures de bois... sont des applications pour lesquelles cette technologie a été créée. Ce séchage est particulièrement utile pour optimiser l’humidité du produit avant son entrée dans une presse à granulés ou à injecter par exemple. Il permet le séchage partiel ou total du produit, avec un taux d'humidité en entrée jusqu'à 50% pour une sortie jusqu'à moins de 3% d’humidité (voir installation d’Aswood pour le séchage de sciure de bois avec la spirajoule série industrie).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La torréfaction et la pyrolyse sont d’autres utilisations possibles. La technologie Spirajoule® permet de procéder à des opérations de pyrolyse ou de traitement thermique haute température, de 300 à 500°C, avec un contrôle des paramètres de gestion de l’atmosphère régnant dans l’enceinte (teneur
en oxygène...)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Matthieu Gaulmier, ETIA&lt;br /&gt;
Tél.&amp;nbsp;: +33 344 864 420 - Fax&amp;nbsp;: +33 344 862 786&lt;br /&gt;
Carrefour Jean Monnet - BP 20101&lt;br /&gt;
60201 Compiègne cedex - France&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Qualité des granulés biocombustibles : La certification ITEBE en marche !</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/04/18/Qualite-des-granules-biocombustibles-%3A-La-certification-ITEBE-en-marche</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cf2d0a98e4168e31aa28e925fe3a8a7c</guid>
    <pubDate>Fri, 18 Apr 2008 14:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>granulés</category><category>normes</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/certification-granules-itebe-num04-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.certification-granules-itebe-num04-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;certification-granules-itebe-num04-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Sur un marché français en
plein développement, la recherche
de la qualité et la
mise en place de références
fiables représentent plus
que jamais un enjeu majeur
pour la filière granulés de
biomasse. C’est dans ce
contexte que l’ITEBE continue
son action pour la mise
en place de la première certification
française.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Légitimement demandeur
de garanties de qualité,
le consommateur est en
effet confronté à une situation
peu lisible, tenant à l’existence
de standards allemand (DIN
plus et DIN 51731) et autrichien
(Önorm M7135) peu représentés
en France, et à
l’absence de référence française
applicable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est dans ce contexte que
l’ITEBE, après avoir en 2002
défini une charte qualité, poursuit
sa démarche de structuration
en mettant en place la
première certification française
portant sur les granulés biocombustibles,
déclinée en
deux volets&amp;nbsp;: La certification
de produits et la certification
de services (livraison en vrac).
A ces deux procédures seront
associées deux marques de
certification, qui constitueront
ainsi le signe visible et la garantie
pour l’utilisateur de la
conformité des produits marqués.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;La démarche de certification ITEBE&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;La certification est une procédure
par laquelle une tierce
partie indépendante, l’organisme
certificateur, donne une assurance écrite qu’un produit
ou un service est conforme
aux exigences spécifiées dans
une norme ou un référentiel.
La première étape est donc
l’élaboration et la validation du
référentiel de certification, définissant
les caractéristiques
attendues et les moyens de
contrôle de la conformité.
C’est notamment dans ce but
qu’a été formé en janvier 2008
le Comité de Marque Granulés
ITEBE&amp;nbsp;; constitué d’un président
et de 9 membres élus
au sein du Club granulés, sa
vocation première est de valider
le pilotage de la démarche
en représentant les différents
secteurs de la filière granulés&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Présidence&amp;nbsp;: Christophe Garnier, président du Club Granulés&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Production de granulés de bois&amp;nbsp;: Jean Pascal Archimbaud, scierie ARCHIMBAUD&amp;nbsp;; Jeremy Ageron, NATURAL ENERGIE&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Production de granulés agricoles&amp;nbsp;: Matthieu Campargue, RAGT&amp;nbsp;; Olivier Joreau, CAVAC&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Livraison en vrac&amp;nbsp;: Katia Beaud, BOBOIS ENERGIE&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Distribution de poêles à granulés&amp;nbsp;: Hervé Miconi, PALAZZETTI Est France&amp;nbsp;; Jean-Claude Giraud, NATURFEU&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Distribution de chaudières à granulés&amp;nbsp;: Philippe Gondry, HARGASSNER France&amp;nbsp;; Thomas Perrissin, ÖKOFEN France.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Réuni pour la première fois le
21 février 2008 à Paris, le comité
a ainsi pu entamer le travail
de validation du référentiel
de certification, qui doit
s’achever au cours du printemps
2008. Son rôle par la
suite sera la gestion stratégique
des marques de certification,
notamment en terme de
communication et promotion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’autre part, le partenaire de
l’ITEBE au cours de la démarche
sera l’institut autrichien
OFI - Austrian Research Institute
for Chemistry and Technology-,
organisme certificateur
selon la norme EN 45011
et laboratoire accrédité selon
la norme ISO/CEI 17025.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/analyse-granules-itebe-num04-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.analyse-granules-itebe-num04-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;analyse-granules-itebe-num04-2008.jpg&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Caution officielle de la certification
par son statut,
l’organisme OFI constitue également
un précieux partenaire
technique par son expertise et
son expérience liée à la filière
des granulés combustibles&amp;nbsp;:
organisme certificateur référent
pour la norme autrichienne
Önorm M7135, il est également
partenaire de l’organisme
allemand DIN-Certco pour
l’attribution des certifications
DIN plus et DIN 51731.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les inspections sur site prévues
par le référentiel de certification
seront ainsi réalisées par l’ITEBE, et l’ensemble des
analyses d’échantillons effectué
dans les laboratoires OFI,
selon les spécifications techniques
du CEN TC 335.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A ce jour, les premières préinscriptions
ont été enregistrées,
constituant ainsi le premier
pas d’une démarche de
qualité globale indispensable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’étape suivante, dès la validation
définitive des référentiels
de certification par le comité
de marque et l’organisme
OFI, sera donc le lancement
officiel des marques de qualité
ITEBE, avec pour objectif
la mise en place opérationnelle
avant la saison de chauffe
2008-2009.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pierre de HAYNIN&lt;br /&gt;
Ingénieur Qualité ITEBE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Premières pré-inscriptions, enregistrées avant le forum Granupro 2008&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;N'Ergya&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Bobois Energie&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Natural Energie&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Cavac / Biowood&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Eburo&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Moulin Bois Energie&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sidesup&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sundeshy&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Europellets&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Pour tout renseignement concernant la certification et les pré-inscriptions :&lt;br /&gt;
pierre.haynin(a)itebe.org - Tél. 03 84 47 81 00&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Granupro 2008 : Un forum pour les professionnels de la filière granulés biocombustibles</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/04/17/Granupro-2008-%3A-Un-forum-pour-les-professionnels-de-la-filiere-granules-biocombustibles</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5d7229630749bf4477aadeed58d9fb59</guid>
    <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 14:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>granulés</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/accueil-granupro2008-christophe-garnier-num04-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.accueil-granupro2008-christophe-garnier-num04-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;accueil-granupro2008-christophe-garnier-num04-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le premier forum français des granulés biocombustibles a tenu toutes ses promesses. A l'initiative de l’ITEBE, avec la collaboration et le soutien de ses fidèles partenaires, Granupro 2008 le premier forum français des granulés biocombustibles s’est déroulé les 18 et 19 mars 2008 à Niort.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Initialement prévu pour recevoir 150 participants, ce forum en a accueilli plus de 240. Cela prouve l’intérêt majeur du secteur des granulés biocombustibles dans le marché actuel du chauffage au bois. Près de 25 conférenciers professionnels venus de six pays différents, tous leaders dans leurs secteurs, ont animé les deux journées de conférences et d’ateliers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces interventions et travaux ont su apporter aux acteurs des marchés de l’énergie, du bois et de l’agriculture une visibilité sur ce développement rapide, et surtout, lever les interrogations actuelles sur la pertinence et le sérieux de cette filière.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Journée 1&amp;nbsp;: panorama des marchés français et européens&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/participants-granupro2008-num04-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.participants-granupro2008-num04-2008_s.jpg&quot; alt=&quot;participants-granupro2008-num04-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les conférences ont permis aux participants d’avoir des informations sur l’état des lieux technique et économique des marchés de granulés biocombustibles en France, en Italie, en Allemagne, en Autriche, aux Etats-Unis, au Canada et en Belgique. Pour chacun de ces pays, les conférenciers ont présenté des chiffres récents sur les volumes de production et de consommation de granulés, l’évolution des prix du combustible, la comparaison des coûts des différents combustibles, les volumes des ventes de poêles et chaudières à granulés, les spécificités et les tendances du marché. Par la suite, les problématiques liées à la matière première et à la régulation des prix ont été abordées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les critères de qualités de la norme européenne en cours d’élaboration ont été rappelés. Cette matinée s’est achevée par la présentation de la toute nouvelle marque de qualité ITEBE granulés qui a déjà reçu ses premières préinscriptions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’après-midi a été consacré à des visites techniques qui ont permis aux participants d’observer le site de production de granulés Archimbaud et l’usine de fabrication de conduits de fumée Poujoulat leader dans son secteur d’activité.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Journée 2&amp;nbsp;: trois ateliers de travail et synthèses&lt;/h2&gt;

&lt;h3&gt;Atelier sur la production et la distribution des granulés&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Il a permis aux participants de vérifier la disponibilité et les coûts de mobilisation de la matière première issues des industries du bois et de l’agriculture (coproduits et cultures dédiées), l’intérêt du séchage qui est fondamental dans la qualité du produit final et dans son coût de revient, et enfin, la dynamique du marché de la distribution en vrac qui est en train de se structurer progressivement afin d’améliorer l’image de ce mode de chauffage.
Atelier sur le chauffage par poêles à granulés&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les conférenciers ont su présenter toutes les informations sur l’état actuel des ventes de granulés en sacs et de poêles à granulés. Le marketing de la distribution du granulé en sacs tente d’apporter de la visibilité pour le consommateur en termes de prix et de qualité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’évolution des poêles à granulés a montré tout le travail des constructeurs de poêles à granulés sur les technologies, l’automatisme, l’esthétique, l’autonomie, le prix, le bruit… Les émissions et sorties de fumées ont été présentées en mettant l’accent sur les différents conduits existants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les caractéristiques techniques et économiques des poêles-chaudières ont été présentées même s’ils sont encore peu installés en France.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Atelier sur le chauffage par chaudières à granulés&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Très attendu par les participants cet atelier a permis de présenter toutes les caractéristiques des granulés d’origines agricoles et les évolutions technologiques des chaudières face aux problèmes liés à la combustion des granulés agricoles. Les émissions ont été caractérisées et l’accent a été mis sur le cas des granulés agricoles. Encore peu installées, les chaudières collectives à granulés se développent en France avec la montée du prix des énergies.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin la normalisation des silos à granulés a été abordée avec l’exemple de la norme austro-allemande.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;En route vers la maturité du secteur&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;GRANUPRO a donc réussi son objectif de donner aux principaux acteurs du marché des granulés l’occasion de démontrer la vivacité du secteur des granulés qui a un avenir très prometteur face au contexte énergétique évident vers lequel nous nous dirigeons. Les acteurs sont tous unanimes sur le fait que le développement de ce marché passe forcément par la capacité de tous les acteurs à travailler en commun pour garantir aux utilisateurs des offres économiquement intéressantes et fiables dans le temps.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plus d'informations &lt;a href=&quot;http://www.granupro.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.granupro.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Comment réduire les émissions du bois-énergie ?</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/04/16/Comment-reduire-les-emissions-du-bois-energie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0870dfd1e6d5524e119043f47bb38331</guid>
    <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 11:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>redac</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>émissions</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/electrode-zumikron.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.electrode-zumikron_sq.jpg&quot; alt=&quot;electrode-zumikron.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Existe-t-il des solutions pour réduire les émissions de particules du bois énergie&amp;nbsp;?
Bioénergie international encourage le développement de la biomasse comme source d’énergie dans le secteur domestique, collectif et industriel, à condition que cette démarche s’accompagne de l’utilisation de combustibles appropriés (qualités et quantités, ressource locale) et de techniques efficaces à hautes performances environnementales, afin de minimiser les impacts environnementaux et sanitaires. Il existe déjà de nombreuses solutions. La priorité est dans le remplacement des appareils anciens, peu efficaces et polluants.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Comme le présente l’ADEME, il est indispensable de réduire de manière globale et progressive les émissions atmosphériques de la filière biomasse énergie, afin de préserver ses atouts indéniables en termes d’émission de gaz à effet de serre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux possibilités existent pour réduire ces émissions polluantes. La première est préventive et consiste à travailler les paramètres d’émissions lors de la combustion pour les optimiser afin de réduire la quantité de particules produite. La seconde est curative et passe par l’installation de systèmes de filtration qui empêchent ces particules de se répandre dans l’atmosphère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les paramètres influençant les émissions sont les mêmes que ce soit pour le secteur domestique, collectif ou industriel. Ils dépendent du combustible, de l’appareil de combustion et des conditions de combustions. Ils ont été identifiés dans de nombreux travaux dont la thèse de Rabot-Querci en 2006. Cette étude identifie les principaux facteurs comme étant&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Les caractéristiques du combustible (taux d’humidité, granulométrie, taux de cendre…).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les caractéristiques techniques des appareils de combustion (plus le rendement est important moins il pollue)&amp;nbsp;: nature du foyer (distribution air, technologie de combustion…) et qualité de fonctionnement (charge de bois, temps de séjour, gestion de l’air…).&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les paramètres liés à l’installation.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Pour réduire les émissions, il faut «&amp;nbsp;avoir une oxydation la plus complète possible à l’intérieur de la chambre de combustion, une température suffisante
ainsi qu’un bon mélange ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour les solutions préventives, les recommandations sont les mêmes pour les appareils de petite puissance (chauffage individuel) et de forte puissance
(chauffage collectif).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi l’étude ANTEA de l’ADEME met en évidence que la qualité du combustible (principalement l’humidité), la bonne exploitation des installations et leurs dimensionnements (bien adaptés) sont prépondérants. «&amp;nbsp;Une chaudière surdimensionnée fonctionne à faible charge avec des températures de combustion plus faibles et des émissions polluantes plus élevées.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Suite à des études, l’Agence Fédérale de l’Environnement en Allemagne a publié en 2007 un guide à l’attention des utilisateurs du chauffage au bois.
Les principales recommandations étaient&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Choisir un bon combustible (adapté et de bonne qualité),&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;S’assurer que le fonctionnement des appareils de chauffage est optimal,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Faire régulièrement l’entretien de son installation,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Remplacer les anciens appareils (à faible rendement).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h2&gt;Solution pour le chauffage individuel&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/pub-ruegg-zumikron-num04-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.pub-ruegg-zumikron-num04-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;pub-ruegg-zumikron-num04-2008.jpg&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
Il y a encore quelques années
aucune solution de filtration
n’était proposée aux particuliers.
Face aux alertes aux
particules fines et aux pollutions
causées par des appareils
individuels peu performants,
Rüegg a mis au point
une solution&amp;nbsp;: le filtre à particules
Zumik®on.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/schema-zumikron.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.schema-zumikron_t.jpg&quot; alt=&quot;schema-zumikron.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Adaptable sur la plupart des
appareils de chauffage au
bois, du poêle à la chaufferie
en passant par la cheminée, Zumik®on fonctionne sur un
principe électrostatique&amp;nbsp;: lors
de leur passage dans le
conduit de fumées, les particules
fines sont attirées par
la paroi intérieure et s’y fixent
en attendant le prochain ramonage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Grâce à un entretien
quasi nul, Zumik®on ne
change rien à l’utilisation de
la cheminée mais limite l’impact
sur l’environnement avec
une réduction de 60 % à 90%
de particules fines émises.
Zumik®on a été mis au point
par Rüegg, fabricant suisse de
foyers pour cheminées, et
l’EMPA, un institut suisse de
recherche sur les technologies
durables. Leurs efforts
viennent d’être récompensés par une reconnaissance officielle,
suite à l’Ordonnance
sur la protection de l’air (OPair)
qui institue de nouveaux minima
pour les particules fines
en Suisse&amp;nbsp;: Zumik®on est à
ce jour le seul dispositif homologué
par les autorités
suisses pour la réduction des
PM10 dans la catégorie des
systèmes de chauffage au
bois domestiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Zumik®on est disponible en
France, via la filiale Rüegg
France de Wissembourg, en
Alsace, et ses distributeurs,
le Club des Créateurs de Cheminées
Rüegg. Pour Henry
Spack, directeur Rüegg
France, Zumik®on est une
chance pour le bois-énergie&amp;nbsp;: &quot; Les vertus écologiques du
bois ne sont plus à démontrer
: renouvelable, local, neutre
en émission de gaz à effet
de serre. Et si l’on se
débarrasse du problème des
particules fines, cette énergie
devient parfaite&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le filtre à particules est adapté
aux foyers à bois et poêles
jusqu'à 50 kW&amp;nbsp;: le filtrage de
90 % a été atteint avec un
poêle à granulés Rüegg. Tout
professionnel compétent
(chauffagiste ou cheministe),
peut l’installer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Zumik®on est constitué de
trois composants principaux
(voir schéma ci-dessous)&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/integration-habillage-zumikron.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.integration-habillage-zumikron_t.jpg&quot; alt=&quot;integration-habillage-zumikron.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;le filtre avec électrode et capteur thermique&amp;nbsp;: cette unité compacte est montée sur le conduit de cheminée, l’électrode étant introduite dans une ouverture au centre du conduit de fumée.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la conduite d’air&amp;nbsp;: elle permet de refroidir les câbles et, dans certaines applications (cheminée et poêles), de maintenir le filtre dans un bon état de propreté.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L’unité de régulation&amp;nbsp;: selon la température de la sonde, met en marche ou stoppe le filtre&amp;nbsp;; elle fournit à l’électrode la tension optimale.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;


&lt;p&gt;Equipée de cette nouvelle
technologie, une chaudière à
granulés a vu ses émissions
de particules passer de 19.5
à 2,7mg/m3&amp;nbsp;! Consommant à
peine 12 W, le fonctionnement
est économique. Le coût
conseillé est de 1 200 euros
HT et l’appareil bénéficie du
crédit d’impôt lorsqu’il est
vendu avec une installation
neuve. «&amp;nbsp;Si ce filtre peut réduire
de 73% en moyenne la
pollution par les PM10, l’État
français ne devrait-il pas étendre
les équipements pouvant
bénéficier du crédit d’impôt
à ce type de filtre&amp;nbsp;? » (J. HDC)&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Solution pour le chauffage collectif et les industriels&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Il existe des solutions de traitement
des fumées éprouvées
pour les chaufferies de
forte puissance. Le multicyclone
est largement utilisé
avec les chaudières de puissance
thermique inférieur à
4 MW et permet de respecter
le seuil de 150 mg/Nm3 de
particules.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour les chaudières de puissance
supérieure à 4MW, les électrofiltres (EF) et filtres à
manche (FAM) permettent
d’atteindre des valeurs limites
d’émissions de poussières
de 100 mg/Nm3 que ne peut
garantir un multicyclone.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’utilisation de ces technologies
dans des chaufferies bois
de puissances inférieures à
4 MW permet d’abaisser les
émissions à 50mg/Nm3 voir
10 mg/Nm3
(ADEME/TRIVALOR 2007).
Les principes de fonctionnement
de ces technologies
sont différents. Pour les multicyclones,
les fumées chargées
de poussières subissent
un mouvement de
rotation en pénétrant dans
une batterie de tubes à base
conique (cyclones). Ce phénomène
crée une force centrifuge
qui s’exerce sur les
particules qui sont projetées
sur les parois et tombent à la
base des cyclones dans des
cendriers. Ce sont des appareils
simples et fiables.
Les filtres à manche sont
constitués de plusieurs cellules
de filtration constituées
chacune de rangées de
manches filtrants en feutre
ou en tissu. Les particules
s’accumulent en gâteau sur
ces filtres. Ils sont nettoyés
automatiquement par air
comprimé et les poussières
sont stockées dans des trémies
sous les filtres. Leur
avantage est que le rendement
de filtration ne change
pas avec la quantité de poussières
dans les gaz.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le cas des électrofiltres,
les fumées circulent entre des
plaques métalliques verticales
de grandes dimensions. Une
différence de potentiel est générée
entre ces électrodes
réceptives par un générateur
électrique. Les particules
(chargées par des ions) sont
attirées par ces plaques. Un
système de nettoyage automatique
(par marteaux) fait
tomber les poussières accumulées
sur les électrodes
dans des trémies. Ils présentent
l’avantage de garder de
bonnes performances pour
les particules de petites tailles
(rendement de 95% pour les
PM1,0).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ADEME a commandé une
étude sur «&amp;nbsp;l’évaluation technique,
environnementale et économique des techniques
disponibles de dépoussiérage
pour les chaufferies industrielles
et collectives de puissance
thermique inférieure à
4 MW&amp;nbsp;» à TRIVALOR. Cette
étude dresse un bilan des
avantages et inconvénients
de ces systèmes (tableau 1).
Les conclusions de cette
étude sont&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Si la mise en
place de l’un ou l’autre des
systèmes est techniquement
faisable jusqu’à des puissances
utiles d’environ 500
kW et permet d’aller bien au-delà
des exigences réglementaires
quand elles existent, le
choix d’y recourir (ou non) résulte
nécessairement d’un
compromis entre les performances
environnementales
et les coûts. Cette étude montre
d’une part que pour les
chaudières de puissance utile
comprise entre 1,2 et 3,2 MW,
le surcoût d’investissement
d’un filtre à manches ou d’un électrofiltre est évalué entre
20 et 30% du coût de référence
ADEME d’une chaudière
bois, pour un bénéfice
environnemental réel. A l’inverse,
pour les chaudières de
puissance utile inférieure à
1,2 MW, ce surcoût peut atteindre
jusqu’à 65% du coût
de référence ADEME de chaudières
bois, au regard d’un
gain environnemental plus limité.
D’autre part, le filtre à manches,
moins encombrant que
l’électrofiltre, peut atteindre
de meilleurs niveaux de performance,
ainsi qu’un montant
d’investissement moins
élevé pour un même niveau
d’émission de poussières,
mais présente un risque incendie
sensiblement élevé
contrairement à l’électrofiltre.
Pour les chaudières de puissance
inférieure à 1,2 MW,
l’évaluation environnementale
et économique avantage le filtre à manches par rapport
à l’électrofiltre.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Conclusion&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Il est largement admis que le
bois-énergie contribue à la
pollution atmosphérique, cependant
ce dossier met en
évidence les nombreuses incertitudes
qui demeurent sur
l’étendue de sa contribution.
Il est clair qu’il est indispensable
de réduire les émissions
atmosphériques de la filière
biomasse énergie, afin de préserver
ses atouts environnementaux
et permettre à cette
filière de se développer durablement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les origines des particules
responsables de la pollution
de l'air doivent être identifiées.
Un travail de fond doit
être entrepris pour permettre
à la fois de réduire les émissions
sur le long terme mais
aussi de pouvoir agir efficacement
en cas de dépassements
de «&amp;nbsp;seuils d'alerte ».
Les experts (des bioénergies
et de la qualité de l’air)
s’accordent sur le fait qu’il
faut développer plusieurs
axes d’amélioration simultanément
que sont&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;le renforcement des connaissances sur les émissions atmosphériques,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le remplacement du parc d’appareils de chauffages au bois individuels anciens à faible rendement,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l’information des particuliers sur l’importance d’une bonne combustion et de la provenance du bois utilisé dans les foyers domestiques pour réduire les émissions,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la sensibilisation des professionnels à l’importance du dimensionnement des installations,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l’amélioration et l’utilisation des systèmes de filtrations des émissions,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l’encadrement le développement de la biomasse énergie avec des outils financiers et réglementaires.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;p&gt;Xavier COLLIN&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>9 fiches techniques pour les PME africaines utilisant la chaleur dans leur process</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/04/18/9-fiches-techniques-pour-les-PME-africaines-utilisant-la-chaleur-dans-leur-process</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bd9d239f29640c4812734c09f47f005a</guid>
    <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 16:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>Cameroun</category><category>Sénégal</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/fumage-poisson-cameroun-num04-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.fumage-poisson-cameroun-num04-2008_sq.jpg&quot; alt=&quot;fumage-poisson-cameroun-num04-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Dans le cadre du projet ENEFIBIO, L’ITEBE vient de réaliser 9 fiches techniques sur les problématiques biomasse énergie au Cameroun et au Sénégal. Les informations essentielles proviennent des résultats obtenus lors des enquêtes de terrain. Sur les 9 fiches, 6 ont été réalisées pour le Cameroun et 3 pour le Sénégal.&lt;/p&gt;    &lt;h2&gt;Description des fiches techniques du Cameroun&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les fiches thématiques retenues sont relatives aux scieries, à la menuiserie, au fumage du poisson, aux petites et aux grandes huileries de palme ainsi que la torréfaction du café.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Séchage du bois dans les scieries camerounaises grâce à la valorisation des produits connexes&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/sechoir-menuiserie-cameroun-num04-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.sechoir-menuiserie-cameroun-num04-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;sechoir-menuiserie-cameroun-num04-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le Cameroun c’est 25 millions d’ha de forêt sur ¾ du territoire, avec un rythme de défrichement de 200 000 ha/an et de régénération de 3 000 ha/an. L’exploitation forestière dispose d’une capacité de transformation locale de 2,7 millions m3 de grumes, en 1ère transformation (sciage, déroulage et tranchage), dans près de 200 unités dont près de 60 scieries moderne. 20 %  de ces unités sont regroupées dans la région côtière de Douala et 10 % sont situées en dehors du réseau d’électricité. La sciure de bois, qui représente une production annuelle estimée à 400 000 m3, n’est pratiquement pas valorisée. Le marché de l’exportation représente 80 % des volumes sciés et devient de plus en plus demandeur en sciages séchés.
Pour améliorer leur rentabilité, ces entreprises pourraient investir dans des systèmes de séchage à la biomasse qui utilisent les résidus de production comme combustibles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fiche contient des informations sur les opportunités d’exploitation des déchets, au niveau commercial et environnemental, et sur les procédés de valorisation de ces produits connexes pour le séchage du bois.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Valorisation des copeaux de bois et de la sciure pour le séchage du bois d’œuvre dans les menuiseries camerounaises.&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Le marché de bois séché est en pleine expansion au Cameroun. La demande en meubles de qualité est en très forte augmentation. Les menuiseries sèchent généralement leurs bois avec des séchoirs électriques pour produire des meubles de bonnes qualités qui commencent à être disponibles sur le marché mais à des coûts relativement élevés. Certains gros clients comme les programmes de constructions des écoles publiques et d’équipements de services publics exigent que le mobilier en bois soit fabriqué avec du bois sec.
Compte tenu des coûts de séchage, les quantités séchées sont petites par rapport au volume total disponible pour le séchage. Cette fiche sensibilise les opérateurs économiques sur des solutions abordables qui peuvent être mises en œuvre pour sécher leurs bois grâce à la production de chaleur en utilisant un séchoir à biomasse.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Amélioration des procédés de production de l’huile de palme dans les petites unités de moins de 100 ha au Cameroun.&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/noix-palmes-cameroum-num04-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.noix-palmes-cameroum-num04-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;noix-palmes-cameroum-num04-2008.jpg&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L’huile de palme qui est extraite des noix de palme est une huile alimentaire qui est très utilisée au Cameroun et dans la sous-région. Dans la plupart de ces unités la cuisson des noix est assurée par des fours traditionnels à bois consommant de grandes quantités de biomasse. Les rendements de ces fours sont très faibles. Les unités de production d’huile de palme utilisent des groupes électrogènes qui occasionnent d’importantes charges d’exploitation pour l’achat du diesel. Pourtant, ces petites huileries produisent des résidus en grande quantité (rafles, fibres et coques) et, qui ne sont pas assez valorisés&amp;nbsp;: une faible proportion est utilisée en complément du bois de feu pour la cuisson des noix dans des fûts, le reste est jeté aux abords de l’unité de transformation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette fiche sensibilise les exploitants de ces petites palmeraies sur les possibilités d’investir dans des petits équipements de cuisson beaucoup plus performants qui utilisent les rafles, les fibres et les coques comme combustibles. Leurs dépenses énergétiques pourraient alors réduites de façon considérable.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Economie d’énergie dans les procédés de production de l’huile de palme, dans les palmeraies de plus de 1 000 ha&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Cette fiche présente les opportunités de réduction des dépenses énergétiques dans les grandes unités de production d’huile de palme par la valorisation des fibres, coques et rafles pour la cuisson des noix. Actuellement, un plan de développement ambitieux dans ce secteur est mené par les entreprises agro-industrielles. Ce plan repose sur l'extension des plantations et sur les gains de productivité qu'il est possible de réaliser aussi bien dans la production que dans la transformation avec notamment les nouvelles opportunités offertes dans la bioénergie.
L’intérêt de cette fiche est de montrer aux grandes unités semi industrielles, les possibilités d’amélioration des différentes étapes de traitement dans une unité de production de l’huile de palme. La fiche contient l’exemple d’une unité de production d’huile de palme semi industrielle qui utilise des chaudières fonctionnant au fuel lourd pour la cuisson des noix de palme. Cette fiche décrit les possibilités d’amélioration par la valorisation notamment des résidus d’extraction et les opportunités commerciales envisageables.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Mise en place de fours améliorés pour le fumage de poissons&amp;nbsp;: la condition pour obtenir un meilleur rendement&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Le Cameroun est un pôle producteur de poissons dans la sous-région. L’activité de fumage est exercée en majorité par des femmes, les hommes étant chargés de la pêche. A l’heure actuelle, les techniques utilisées pour le fumage sont encore rudimentaires. Les conséquences sont d’énormes pertes d’énergie et une charge considérable pour l’approvisionnement en combustibles (dépenses énergétiques élevées). De plus les techniques traditionnelles de fumage génèrent de la fumée qui est imprégnée dans le poisson fumé, ce qui rend souvent la qualité assez médiocre. Le fumage pratiqué actuellement utilise une quantité de bois qui pose le problème de déboisement perceptible déjà dans certaines zones (mangroves).
La fiche présente les techniques d’amélioration des fours par l’utilisation de la brique de terre cuite ainsi que les conditions pour obtenir un bon rendement. Les avantages du four amélioré sont présentés en terme de durée du séchage et de quantité de combustibles bois utilisés.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Mise en place de fours à biomasse pour la torréfaction du café&amp;nbsp;: la condition pour obtenir un meilleur rendement&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Le Cameroun produit près de 40 000 tonnes de café robusta. Une partie importante de ce café est torréfié dans des unités de taille moyenne, installées au niveau des régions de fortes productions. Pour assurer leurs procédés de transformation, les torréfacteurs de café utilisent des quantités importantes d’électricité provenant du réseau national. Elles sont ainsi confrontées à des charges importantes pour l’approvisionnement en énergie qui réduit leur rentabilité financière. Pourtant des solutions utilisant la biomasse comme source de chaleur existent et sont reconnues.
La fiche sensibilise les torréfacteurs sur les possibilités d’utiliser des fours à biomasse (résidus de bois, bois morts, etc.) qui permettent, avec des investissements pas trop chers, d’apporter à moindre coût la chaleur nécessaire à la torréfaction du café.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Description des fiches techniques du Sénégal&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/scierie-senegal-num04-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.scierie-senegal-num04-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;scierie-senegal-num04-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les fiches techniques du Sénégal concernent les activités de fumage du poisson dans les ports de pêche, la cuisson du pain dans les boulangeries traditionnelles et les possibilités de production d’électricité et de chaleur dans les rizeries industrielles.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Production d’électricité et de chaleur par cogénération à base de balles de riz dans les rizeries industrielles au Sénégal&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Le riz est la base de l’alimentation au Sénégal. La majeure partie des rizeries est située au nord du pays dans la vallée de fleuve Sénégal, dans les environs de Ross Béthio. Prés de 180 000 tonnes de riz sont annuellement produites au Sénégal ce qui représente 1/5ème de la consommation nationale. Ces rizeries industrielles traitent environ 60 000 tonnes de riz par an représentant environ 12 000 tonnes de balles de riz. La balle de riz n’est actuellement pas valorisée et son enlèvement reste très onéreux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les nombreux délestages de la SENELEC (société nationale d’électricité) occasionnent en ce moment des pertes considérables pour les riziers. La cogénération par combustion de la balle, tout en apportant une source de chaleur, pourrait permettre d’augmenter le temps de fonctionnement des usines, limité jusqu’à présent à trois mois dans l’année.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fiche décrit les aspects techniques de la cogénération vapeur. Une illustration très simplifiée permet aux lecteurs de mieux comprendre les bases de la cogénération. Elle donne aussi les possibilités d’indépendance énergétique et de valorisation de la balle de riz dans les rizeries industrielles par la vente d’électricité à la société nationale d’électricité.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Mise en place de fours parpaings pour le fumage de poissons&amp;nbsp;: la condition pour obtenir un meilleur rendement&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;La transformation artisanale du poisson est une activité très développée au niveau des zones côtières, le long de la façade littorale, allant de Saint-Louis à Ziguinchor. Ce secteur emploie des milliers de personnes, dont beaucoup de femmes. Les techniques de fumage et de braisage ont connu des améliorations notoires avec l’introduction de fours modernes tels que le Chorkor ou le parpaing, qui ont permis d’augmenter le niveau de production et de limiter les risques sanitaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fiche technique présente les opportunités de réduction des dépenses en bois de feu des fumeurs de poissons par l’amélioration de l’efficacité énergétique des fours c’est à dire l’utilisation des fours Parpaing au lieu des fours Chorkor. La fiche calcule le temps de retour sur investissement pour un four Parpaing et donne des éléments de réponses aux porteurs de projets.  Elle décrit aussi le fonctionnement du four.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Mise en place de fours à pain améliorés en milieu rural pour réduire les dépenses de consommation de bois&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les boulangeries sont très répandues au Sénégal et, si en milieu urbain l’usage de bois est interdit par la législation, la consommation en bois des boulangeries rurales n’est pas négligeable. Une boulangerie traditionnelle consomme environ 1,5 tonne de bois par mois. Les fours à «&amp;nbsp;Pain Tapallapa », construits pour la plupart par les boulangers eux-mêmes, ont des consommations importantes en raison de leur faible rendement. Des améliorations techniques sont à apporter afin de réduire la facture énergétique des artisans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fiche technique présente et décrit deux modèles de fours améliorés développés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plus d’informations sur www.enefibio.com&lt;br /&gt;
Lamine BADJI, chef de projets ITEBE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Co-financé par la Commission européenne dans le cadre du programme COOPENER, le projet ENEFIBIO vise à renforcer les efforts des pouvoirs publics pour trouver des solutions à ces freins non technologiques et à encourager l’utilisation efficace de la biomasse pour la production d’énergie dans les PME africaines. &lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banner_iee_200x26_72dpi.jpg&quot; alt=&quot;Intelligent Energy Europe&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banniereENEFIBIO.jpg&quot; alt=&quot;Bannière ENEFIBIO&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Systèmes de chauffage individuel adapté</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/04/08/Systemes-de-chauffage-individuel-adapte</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2566d18c252c361efc344a9a1198b99d</guid>
    <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 12:13:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/KWB-famille-warasdin.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.KWB-famille-warasdin_sq.jpg&quot; alt=&quot;KWB-famille-warasdin.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les Warasdin ont choisi un système de chauffage basé sur les énergies renouvelables, car la croissance des prix du pétrole brut a entraîné une augmentation des coûts de chauffage au fil des années.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Leur famille a acheté un système de chauffage aux granulés KWB après avoir procédé à des recherches détaillées au cours de foires et avoir récupéré toutes les informations nécessaires concernant le produit. La commodité, l’efficacité économique, le design moderne et une technologie sophistiquée ont rendu la décision incroyablement facile.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le bon choix&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le fait que le système de chauffage aux granulés KWB ait été élu &quot;premier au test&quot; par l’association de recherche des consommateurs allemands et qu’il ait obtenu les meilleurs résultats de tous les systèmes de chauffage aux granulés essayés dans le magazine de test autrichien &quot;konsument&quot;, se révéla très
convaincant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec ce système de chauffage aux granulés la famille Warasdin économise environ 50% de ses dépenses de chauffage par an en comparaison de ce que lui coûtait le chauffage au fioul&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nouvelle option&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme la famille Warasdin, de plus en plus de propriétaires de maisons optent maintenant pour des systèmes de chauffage à biomasse dans le but de se prémunir de l’augmentation des prix du pétrole. La gamme de produits de cette entreprise autrichienne ne comprend pas seulement des systèmes de chauffage aux granulés, mais aussi de chaudières à plaquettes de bois et des chaudières à bûches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les extracteurs de combustible individuels et les systèmes de stockage assurent des solutions clé en main. Tous les systèmes de chauffage
KWB sont équipés d’un système de régulation électronique («&amp;nbsp;comfort 3.0 microprocessor control Unit ») qui garantit un maximum de confort d’utilisation. KWB a de nombreux ingénieurs chauffagistes partenaires en Europe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Andrea STUBENSCHROTT
KWB Autriche&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;KWB est distribué en France par KWB France SARL
13 rue Curie
68000 COLMAR
Tel&amp;nbsp;: +33 6 78 24 11 52
www.kwb-france.fr&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Manutention efficace de biomasse solide en vrac par fond vibrant</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/01/17/Manutention-efficace-de-biomasse-solide-en-vrac-par-fond-vibrant</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d9773bb477d0c3a8a36f37ae57eb633c</guid>
    <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 18:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/02-fond-vibrant-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.02-fond-vibrant-num03-2008_sq.jpg&quot; alt=&quot;02-fond-vibrant-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/01-fond-vibrant-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.01-fond-vibrant-num03-2008_sq.jpg&quot; alt=&quot;01-fond-vibrant-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le fond vibrant «Vibrafloor&amp;nbsp;» est une technologie universelle
de déstockage des produits vrac, fluides ou cohésifs.
Des modules indépendants disposés sur le fond
légèrement incliné des silos, navires, wagons et containers,
permettent d’en récupérer automatiquement les
talus résiduels. Jean-Claude Poncet de Silexport International
nous en explique le fonctionnement.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/00-fond-vibrant-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.00-fond-vibrant-num03-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;00-fond-vibrant-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le coût de la biomasse est constitué
pour l’essentiel de frais de
transport et de manutention.
Idéalement le combustible est
consommé par la chaudière directement
sur le lieu de production, sans
manutention intermédiaire. Lorsque
les lieux de production et de combustion
sont éloignés, le matériau est
chargé dans des containers Vibrafloor
sur le site de production, transporté,
stocké, puis alimente directement
la chaudière grâce au fond
vibrant.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Principe de base&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Un fond vibrant peut être appréhendé
comme une couche flexible interposée
entre un plancher légèrement incliné
et un talus résiduel de matériaux.
La mise en vibration de cette
couche provoque la déstabilisation
du talus résiduel, et son transport progressif
le long de la pente vers un
convoyeur de reprise. Les vibrations
sont toujours initiées au pied de la
pente où la charge est la plus faible, et où le talus résiduel est le plus susceptible
de s’effondrer. En pratique,
la couche flexible se compose de modules
indépendants, pré-assemblés
en usine, et disposés sur le fond du
stockage à vidanger. Les modules vibrants
permettent de déstocker efficacement
tout type de biomasse, plaquette
de bois, granulés, sciure,
écorces déchiquetées etc. ayant une
humidité jusqu’à 40%.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Fabrication&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Un module pré-assemblé est composé
d’une tôle en acier spécial reposant
sur des ressorts, maintenue
sur un cadre métallique par une membrane
thermoplastique robuste.
L’installation sur site consiste à disposer
les modules sur le fond, boulonner
un vibrateur électrique protégé
par un carter étanche à la poussière,
et réaliser les branchements électriques.
Les modules sont adaptés à
la forme et aux dimensions du
stockage. Ils sont d’épaisseur 45mm,
de longueur variable, et d’une largeur préférentielle de 2,2 m. Les coins peuvent
être biseautés pour coller au plus
près de parois circulaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’angle de la pente est choisi selon la
granulométrie, l’humidité et le poids
spécifique du ou des produits stockés,
afin d’obtenir le débit de vidange prescrit.
Les parties mécaniques mises
en vibration sont supportées par des
ressorts et maintenues en place par
la membrane thermoplastique, et de
ce fait ne transmettent pas de vibrations
à la structure. Un fond vibrant
n’ajoute aucune contrainte mécanique
à la structure, autre que son poids
propre de 35 daN/m2.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Applications&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les containers Vibrafloor sont parfaitement
adaptés à la gestion des flux
de combustible, puisqu’ils évitent
toute opération intermédiaire de manutention
des produits. Les planchers
vibrants sont également utilisés en silos,
et il est envisagé d’équiper des
navires autonettoyants de transport
de plaquette et de granulés de bois.
Le concept est déjà utilisé dans des
navires de sucre cristallisé en Australie,
de farine en Hollande et d’aliments pour poisson en Norvège.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Usine de granulés&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les modules vibrants trouvent leur
place dans les usines de granulés mobiles
comme celle développée par la
société britannique Biojoule, pour déstocker
la production de granulés de
containers de 40 pieds.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Wagons&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Le transport de plaquettes de bois
par chemin de fer se heurte au problème
de vidange des wagons. Des
prototypes réalisés avec la société
Railtrans ont prouvé l’efficacité et
l’intérêt technico-économique de wagons
Vibrafloor, capables de se nettoyer
intégralement en trois minutes,
y compris sur produit gelé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/03-fond-vibrant-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.03-fond-vibrant-num03-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;03-fond-vibrant-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L’introduction de fonds vibrants dans
les projets de transports et de manutention
de biomasse permet des économies
substantielles de coûts
d’investissements et d’exploitation,
tout en garantissant un excellent
confort d’utilisation, en toute sécurité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/pub-silexport-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.pub-silexport-num03-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;pub-silexport-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Jean-Claude PONCET&lt;br /&gt;
Silexport international&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Camion souffleur pour le bois déchiqueté</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/01/17/Camion-souffleur-pour-le-bois-dechiquete</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a73f051deeac2c7075059acd22e937e2</guid>
    <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 18:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>plaquettes</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/livraison-silo-plaquettes-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.livraison-silo-plaquettes-num03-2008_sq.jpg&quot; alt=&quot;livraison-silo-plaquettes-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;M. Romanet est exploitant forestier sur la commune de Sonnay dans
l’Isère. Il a commencé la vente de bois déchiqueté en 2000. Sa clientèle
est constituée de chaufferies de petite à moyenne puissance (20
à 150 kW) pour laquelle il a cherché des solutions permettant de livrer
des silos hors sol. Il a dans un premier temps équipé une remorque
agricole d’une vis sans fin, puis s’est ensuite tourné vers le soufflage.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pour la réalisation du premier camion
expérimental, les objectifs
étaient d’équiper un camion de
petite taille afin de faciliter l’accès
chez les particuliers, et d’optimiser le
débit de soufflage du bois déchiqueté
afin que la livraison ne dure trop longtemps.
Le choix du camion s’est porté sur un
véhicule de petites dimensions équipé
d’’une benne de 13,5m3.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/camion-souffleur-romanet-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.camion-souffleur-romanet-num03-2008_s.jpg&quot; alt=&quot;camion-souffleur-romanet-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L’encombrement du camion se réduit
à 2,23 de largeur et 6 m de longueur
pour une hauteur de 2,40 m (4,60 m
benne levée). Le PTAC du camion affiche
7,5 t.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le système de soufflage élaboré par
M. Romanet combine une vis sans fin
à pas inversé et le propulseur souffleur
alimenté par un système hydraulique
monté sur le moteur du camion.
Ce système à fait l’objet d’un dépôt
de brevet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À l’heure actuelle, les performances
affichées par ce système de soufflage
de bois déchiqueté sont de
l’ordre de 0,5 MAP/min à 1 MAP/min
selon la puissance du souffleur. Il faut
compter 25 mn de déchargement de
la benne complète pour le plus petit
modèle et 15 mn pour le plus grand.
Les tests ont été réalisés pour des longueurs
maximales de 25 m en tuyaux
rigides et 20 m en tuyaux souples et
4,5 m de hauteur. D’autres essais sont
en cours pour optimiser cette portée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En tout état de cause, M. Romanet
préconise aux maîtres d’ouvrage
la mise en place d’une tuyauterie
rigide fixe sur laquelle pourra se raccorder
le camion souffleur avec un
minimum de tuyau souple, et d’éviter
autant que possible les coudes qui
engendrent des pertes de charge
importantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;M. Romanet est également ouvert à
l’étude de l’installation de son système
de soufflage sur des camions existants et à l’utilisation de son système sur
des camions plus grands (10 ou 12
tonnes) .&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/pub-romanet-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.pub-romanet-num03-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;pub-romanet-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Contact&amp;nbsp;: Yves ROMANET&lt;br /&gt;
1600 Chemin des Routes&lt;br /&gt;
38150 SONNAY&lt;br /&gt;
Tél.&amp;nbsp;: 06 86 27 48 91 - 04 74 84 14 07&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Granulés : les recettes du succès</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/04/17/Granules-%3A-les-recettes-du-succes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a49bbe704b9b769a4f0d7ba22dd54fa5</guid>
    <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 18:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>granulés</category><category>normes</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/laboratoire-ceric-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.laboratoire-ceric-num03-2008_sq.jpg&quot; alt=&quot;laboratoire-ceric-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le développement du marché du granulé de bois passe
par trois grands objectifs&amp;nbsp;: une qualité de produit
constante et irréprochable, une sécurité
d’approvisionnement toute l’année, la garantie d’un
prix stable.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Fabriqué à partir de
sciures comprimées
sous haute pression,
sans adjonction de liant chimique,
le granulé de bois est
un combustible performant,
propre, renouvelable, facile à
utiliser et à stocker. Il se présente
généralement sous la
forme de petits cylindres de
6 mm de diamètre et de 2 cm
de longueur en moyenne. Son
fort pouvoir calorifique pouvant
atteindre 5 kWh/kg*,
confère à ce combustible un
réel atout énergétique et environnemental.
Il est principalement
destiné à alimenter
les chaudières automatiques
ou les poêles à granulés, également
appelés poêle à pellets.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Qualité et normalisation&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les niveaux de rendement,
de sécurité et de confort obtenus
lors de l’utilisation du
granulé de bois comme combustible,
dépendent à la fois
de l’avancée technique des
appareils et des conduits de
fumée, mais aussi de la qualité
du combustible. Un granulé
de bois de mauvaise qualité
peut nuire au bon
fonctionnement de
l’installation de chauffage et
donc au confort de l’utilisateur.
Principales conséquences
liées à un défaut de qualité&amp;nbsp;:
problèmes au niveau du système
d’alimentation des
poêles voire des chaudières
(les vis se bloquent et les moteurs
chauffent), encrassement
des échangeurs ou des
conduits d’évacuation de fumée
et surconsommation de
granulés de bois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De nombreux pays comme
l’Allemagne (DIN 51731) ou
l’Autriche (Ö-Norm M7135)
ont réglementé très tôt la production
de granulés par le
biais de normes qui définissent
la qualité sur le produit
fini. Ces critères recherchés
visent à avoir un produit stable,
qui a toujours le même comportement lors de la combustion.
Ces normes définissent
un certain nombre de critères
dont le PCI, la masse
volumique du produit en vrac,
la densité du granulé, son taux
d’humidité, son taux de cendre,
sa durabilité et d’autres
critères liés à la composition
des gaz de combustion… En
France, devant l’essor de ce
nouveau combustible et la nécessité
de normaliser la filière
afin de garantir au consommateur
un produit de qualité,
l’institut des Bioénergies,
l’ITEBE, a mis en place une
norme «&amp;nbsp;volontaire&amp;nbsp;» qui reprend
les exigences les plus
strictes des normes DIN
51731 et CEN/TC 335 (biocombustibles
solides).&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;L’exigence d’un niveau de qualité «&amp;nbsp;Premium&amp;nbsp;»&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Afin de garantir un produit de
qualité «&amp;nbsp;supérieur », il est essentiel
de réaliser des essais
allant plus loin que le simple
respect des normes et chartes
en vigueur (ITEBE, DIN+, DIN
51731, Ö-Norm M7135…)
tant sur les critères chimiques
que sur les obligations de
moyen. Des «&amp;nbsp;contrôles qualité
» et des «&amp;nbsp;tests produits&amp;nbsp;»
doivent être réalisés sur
chaque site de production (en
temps réel) et en laboratoire
(sur prélèvements aléatoires).
Ils garantissent le meilleur niveau
de performance et de
fiabilité&amp;nbsp;: un PCI élevé de 5
kWh/kg, une teneur en fines
faible et une très bonne tenue
des granulés jusqu’à la chambre
de combustion. 3
contrôles par jour in situ doivent
être réalisés afin de vérifier
le taux d’humidité,
l’abrasion, la densité, la masse
volumique apparente, les diamètres
et la longueur. En complément
des contrôles journaliers
effectués dans chaque
unité de production, des
échantillons doivent être prélevés
et testés en laboratoire
afin de valider la constance de la qualité des granulés de
bois, sur&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les critères chimiques du produit&amp;nbsp;: taux d’humidité, masse volumique, taux de fine, diamètre, Pouvoir Calorifique Inférieur, taux de cendre, carbone (C), hydrogène (H), Oxygène (O), Azote (N), Soufre (S), Chlore (Cl),&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la tenue du produit en combustion&amp;nbsp;: températures, émissions gazeuses (CO, CO2, NOx, SO2 et O2), condensats (pH, analyses d’acide…) et émissions de poussière (concentration et répartition granulométrique).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;L’absence de coordination
entre producteurs, fabricants
d’appareils et installateurs,
constitue également un frein
au développement de la filière.
Par exemple, il est essentiel
d’installer chez le particulier
un silo solide, d’une
contenance adéquate, comprenant
un raccord «&amp;nbsp;pompier
», un manche à poussières
(dans le cadre d’un silo
maçonné) et surtout, une facilité
d’accès pour réaliser les
livraisons de granulés par camion
souffleur dans les meilleures
conditions. Le silo doit
aussi permettre le stockage
des granulés dans des conditions
idéales à l’abri de
l’humidité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Construire le réseau…
Investir dans un appareil de
chauffage est une décision
engageante pour le futur et il
est primordial de pouvoir procurer
à tous moments aux
particuliers ou aux industriels, qui ont fait le choix de ce
mode de chauffage, un combustible
de qualité, à un prix
compétitif et suffisamment
stable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La professionnalisation de
l’offre en granulés passe en
tout premier lieu, par la garantie
d’un combustible de
qualité supérieure et
constante. Mais aujourd’hui,
si le marché du bois énergie
rencontre encore des difficultés
de développement, c’est
surtout en raison de difficultés
d’approvisionnement du
produit. La logistique, peu organisée,
entraîne également
une forte volatilité des prix, allant
parfois du simple au double
entre basse et haute saison.
Fort de ce constat, il faut&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;déployer des compétences et des moyens industriels et commerciaux pour organiser et professionnaliser cette nouvelle filière sur tout le territoire&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;national,&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;tisser un réseau de partenaires - distributeurs, garants d’une politique axée sur la fourniture d’un produit de qualité&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;développer un service de proximité pour satisfaire les attentes des particuliers (gamme de produits, disponibilité en vrac et en sac, à disposition&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;ou livré…).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/pub-crepito-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.pub-crepito-num03-2008_s.jpg&quot; alt=&quot;pub-crepito-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Laurence ROBERT&lt;br /&gt;
Laboratoire CERIC&lt;br /&gt;
Elsa BÜRGIN&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le point sur les particules fines</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/01/04/Le-point-sur-les-particules-fines</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:07f91195d8a70c8fe526412bcff178c9</guid>
    <pubDate>Fri, 04 Jan 2008 16:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>normes</category>    
    <description>&lt;em&gt;PM10 et PM2.5 sont les particules en suspension dans l’air qui ont
une granulométrie inférieure respectivement à 10 et 2.5 micromètres.
Plus elles sont petites, plus elles affectent l’appareil respiratoire
en le pénétrant plus profondément. Elles sont responsables de maladies
respiratoires comme l’asthme ou les bronchites. Les PM10 et PM2.5
contiennent souvent des métaux ou des hydrocarbures aromatiques
polycycliques (HAP) qui sont cancérigènes. Les appareils de chauffage
au bois participent pour certains à cette pollution. Il est important
que les professionnels du bois-énergie prennent conscience de ce
problème qui pourrait freiner le développement du chauffage domestique
au bois.&lt;/em&gt;    &lt;p&gt;Le 29 juin dernier, la secrétaire d’Etat à l’écologie a annoncé que la France se doterait de seuils d’alerte et de seuils d’informations dès que certains taux de microparticules PM est dépassé comme cela se fait déjà avec l’ozone. Une circulaire est en préparation. Dans plusieurs pays, des structures se mobilisent contre les PM10 et PM2.5. Les émissions de particules PM10 sont dues aux activités industrielles (36% des émissions), au chauffage domestique (21&amp;nbsp;%) et à l’agriculture (29&amp;nbsp;%). Dans sa prise de position du 25/03/2006, le Conseil des Communes et des Régions d’Europe soutient le bois-énergie tout en incitant la création de nouvelles normes pour les chaudières et cheminées car de récentes études indiquent que les appareils de chauffage au bois sont responsables de plus de 50% des émissions de PM2,5 au Danemark, de 60% en Norvège et 40% en Finlande. Les sources des émissions de particules PM2,5 sont différentes&amp;nbsp;: les émissions dues à la combustion du bois pour le chauffage domestique en hiver sont prépondérantes (34% des émissions) et celles dues aux véhicules diesel sont significatives (14%) (source CITEPA). En Suisse, l’office fédéral de l’environnement a évalué à 8% les émissions de PM10 provenant du bois-énergie. En Amérique du Nord, le chauffage au bois est devenu le principal ennemi de certaines associations de défense de la qualité de l’air. En Suisse, le lobby du gaz fait son marketing en affichant des émissions de particules 100 fois plus faible que le bois. Parce que les problèmes de santé publique engendrés par la pollution de l’air pourraient dépasser ceux du réchauffement climatique, il est important que le chauffage domestique au bois se développe proprement. Les moyens techniques sont là, il ne manque que la réglementation.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;La réglementation&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;table&gt;
&lt;tbody border=&quot;1&quot;&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Suisse depuis 01/03/1998&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Europe depuis 22/04/1999&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Limite journalière (moyenne sur une journée)&lt;/td&gt;&lt;td&gt;50 μg/m3&lt;/td&gt;&lt;td&gt;50 μg/m3&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Nombre de jours de dépassement autorisés&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Maximum 1&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Max. 35 (depuis 01/01/2005)&lt;br /&gt;Max. 7 (dès 01/01/2010)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Limite annuelle (moyenne sur l’année)&lt;/td&gt;&lt;td&gt;20 μg/m3&lt;/td&gt;&lt;td&gt;40 μg/m3 (depuis 01/01/2005)&lt;br /&gt;20 μg/m3 (dès 01/01/2010)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Tableau 1&amp;nbsp;: valeurs limites de concentration de particules PM dans l’air pour la Suisse et l’Union Européenne
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Il y a deux types de réglementation&amp;nbsp;: celle en amont qui interdit les systèmes polluants et celle en aval qui interdit à l’air d’être pollué… La première permet de prévenir la pollution, la seconde permet de mettre en place la première quand les seuils d’alerte sont dépassés. En Europe, la directive 1999/30/CE du 22 avril 1999 fixe les valeurs limites journalières et annuelles du taux PM10 dans l’air, avec un nombre de jours de dépassements limité et devant diminuer (cf. tableau 1). La Suisse va plus loin en limitant à un seul dépassement par an ces seuils. Une directive européenne est en cours pour la réglementation des PM2.5. Pour les appareils de chauffage domestique, il n’y a pas encore de réglementation européenne alors qu’en Amérique du Nord, les inserts, les poêles et les chaudières doivent être certifiés à la norme CSA B415.1- M92 au Canada et 40 CFR Part 60 de l’EPA aux USA. En Allemagne et en Autriche il existe néanmoins le «&amp;nbsp;Münchner Brennstoffverordnung&amp;nbsp;» et le «&amp;nbsp;15 a-Verordnung&amp;nbsp;» qui limitent les émissions à respectivement 150 et 88&amp;nbsp;mg/m3 (à 13% O2). Il existe également des normes non obligatoires en Allemagne, en Autriche et en Suisse (cf. tableau 2). En France la réglementation touche les chaudières de puissance supérieure à 2&amp;nbsp;MW (Arrêté du 25 juillet 1997).
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;table&gt;
&lt;tbody border=&quot;1&quot;&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Pays&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Appareil&lt;/td&gt;&lt;td&gt;mg / m3 (13%O2)&lt;/td&gt;&lt;td&gt;mg / MJ&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Allemagne&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Tous&lt;/td&gt;&lt;td&gt;50&lt;/td&gt;&lt;td&gt;34&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Autriche&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Chaudière automatique&lt;/td&gt;&lt;td&gt;29/44&lt;/td&gt;&lt;td&gt;20/30&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Autriche&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Chaudière manuelle&lt;/td&gt;&lt;td&gt;44&lt;/td&gt;&lt;td&gt;30&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Suisse&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Chaudière à bûche&lt;/td&gt;&lt;td&gt;60&lt;/td&gt;&lt;td&gt;41&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Suisse&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Chaudière à plaquette&lt;/td&gt;&lt;td&gt;90&lt;/td&gt;&lt;td&gt;61&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Suisse&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Poêle à pellet&lt;/td&gt;&lt;td&gt;60&lt;/td&gt;&lt;td&gt;41&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Tableau 2&amp;nbsp;: valeurs limites d’émissions de PM10 pour les appareils de chauffage domestique de normes non obligatoires (Source&amp;nbsp;: Energie Bois Suisse)
&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Une simulation convaincante&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.itebe.net/xmedia/Environnement/Emissions/SimulationParticulesFines.jpg&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Comparaison de simulation de la pollution aux PM10 de différents appareils&quot; src=&quot;http://www.itebe.net/xmedia/thumb/1b81f0cb0fb0e16e94417ccdb1838391.jpg&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
Les particules se forment principalement lors de la combustion incomplète des combustibles et des carburants. Il faut donc traiter le cas des appareils anciens et/ou ayant un mauvais rendement. Energie Bois Suisse a réalisé une petite simulation pour comprendre et visualiser la différence d’impact entre des matériels performants et des appareils à faible rendement de combustion. Trois cas de figure sont illustrés par l’occupation au sol de la pollution de différents appareils en diluant les particules à la valeur limite de 50 μg/m3 sur une couche d’air de 500&amp;nbsp;mètres de haut. Sachant que les PM10 restent en suspension en moyenne pendant 10 jours, le calcul est effectué avec 10 jours d’émissions.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Dans le cas d’un feu en forêt de 500&amp;nbsp;kg de bois humide à l’air libre, les émissions sont de 5000 m3 à une concentration de 5000&amp;nbsp;mg/m3 et polluent 100&amp;nbsp;ha. Dans le cas de 5 appareils de chauffage domestique à mauvais rendement, les émissions sont de 135 gr/h et polluent 27&amp;nbsp;ha par appareil. Enfin dans le cas de cinq poêles à granulés avec des émissions de 0.67 gr/h, la surface polluée est de 135 m2 par appareil.
&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Un électrofiltre à particule pour le particulier&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.itebe.net/xmedia/Environnement/Emissions/Electrofiltre-Ruegg.jpg&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Electrofiltre Zumikron Ruegg&quot; src=&quot;http://www.itebe.net/xmedia/thumb/9f7d20d70585424b501880b7f20b1d58.jpg&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Les poêles et chaudières à granulés et à bois déchiqueté de qualité et utilisés dans de bonnes conditions n’émettent donc que très peu de particules. Malheureusement, les parcs actuels comptent essentiellement des appareils anciens, peu efficaces, et polluants. Une solution technique existe désormais pour réduire de 70 à 90% les émissions de particules des systèmes de chauffage domestique au bois peu performant. Zumikron est un électro-filtre à particule, mis au point par la société Ruegg. Le système s’adapte à tout type de fumisterie pour les installations de moins de 35&amp;nbsp;kW. Il consiste principalement en une électrode, amenée à un potentiel de près de 20&amp;nbsp;000 volts, qui ionise les particules qui sont attirées par la paroi intérieure du conduit sur laquelle elles s’agglomèrent. Equipée de cette nouvelle technologie, une chaudière à granulé a vu ses émissions de particules passer de 19.5 à 2.7&amp;nbsp;mg/m3&amp;nbsp;! Consommant à peine 12&amp;nbsp;W, le fonctionnement est économique. Le coût conseillé est de 1200&amp;nbsp;€ HT et l’appareil bénéficie du crédit d’impôt lorsqu’il est vendu avec une installation neuve. Si ce filtre peut réduire de 73% en moyenne la pollution par les PM10, l’Etat français ne devrait il pas étendre les équipements pouvant bénéficier du crédit d’impôt à ce type de filtre?
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
La filière bois-énergie doit-elle attendre que certains lobbies ternissent son image pour mettre en place une norme d’émissions maximum des PM10 ou PM2.5 spécifiques aux appareils de chauffage domestique&amp;nbsp;?
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
JHDC
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/01/04/Le-point-sur-les-particules-fines#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Etat des lieux Sénégal</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/Etat-des-lieux-Senegal</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3f2f004d0a84af9dfdfa7f749501e3d8</guid>
    <pubDate>Mon, 01 Oct 2007 10:52:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>marché</category><category>Sénégal</category>    
    <description>&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/#news00&quot;&gt;Enquêtes au sein des PME au Sénégal&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/#news01&quot;&gt;Les PME qui produisent des biomasses pouvant être utilisées pour la production d’énergie&lt;/a&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/#news011&quot;&gt;Scieries&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/#news012&quot;&gt;Rizeries&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/#news013&quot;&gt;Élevages laitiers industriels&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/#news014&quot;&gt;Élevages avicoles&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/#news02&quot;&gt;Les PME ne produisant pas de biomasses mais ayant des besoins énergétiques importants&lt;/a&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/#news021&quot;&gt;Boulangeries&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/#news022&quot;&gt;Fumage de poisson&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/#news023&quot;&gt;Fonderies d'aluminium&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/10/01/#news03&quot;&gt;Conclusions&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;    &lt;h5&gt;&lt;a name=&quot;news00&quot;&gt;&lt;/a&gt;Enquêtes au sein des PME au Sénégal&lt;/h5&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.enefibio.com&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banniereENEFIBIO.jpg&quot; alt=&quot;C&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Dans le cadre du projet ENEFIBIO, un travail d’enquête a été réalisé auprès des PME du Sénégal par ENDA-Energie. Ces enquêtes avaient pour but d’évaluer le potentiel de valorisation énergétique de la biomasse dans ce secteur clé de l’économie sénégalaise. Les enquêtes se sont concentrées sur les entreprises produisant de la biomasse (co-produits des procédés de fabrication) ainsi que sur les entreprises ayant des besoins énergétiques importants, pouvant être satisfaits grâce à la biomasse, et plus particulièrement sur les sous-secteurs des rizeries, des scieries, des élevages laitiers industriels, des élevages avicoles, des boulangeries, des fonderies d’aluminium et du fumage de poisson. En effet, ces 7 activités ont été considérées comme prioritaires car elles présentent un fort potentiel de production d’énergie et de réplication des résultats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après la collecte de données existantes auprès des administrations et institutions compétentes, un échantillon de patrons de PME a été interviewé sur le terrain. Ces enquêtes ont couvert à la fois les entreprises des secteurs formels et informels.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Contexte&lt;/h4&gt;

&lt;h3&gt;La démographie&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;En 2005, la population sénégalaise totale était de 10 618 262 habitants, dont 4,4 millions d’habitants en zone urbaine, soit 41% de la population, répartis dans 67 communes, et 6,25 millions d’habitants en milieu rural, répartis dans 13 212 villages.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Le cadre économique&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;le Sénégal se classe 157ème sur les 177 pays concernés par le PNUD. Le pays est caractérisé par un PIB per capita de 1 580 US $ et un indice de développement humain de 0,437. L’agriculture représente 17,2% et le secteur secondaire 18,4%. Ce dernier doit son dynamisme au BTP (Bâtiments et Travaux Publics) qui connaît une embellie relative avec un taux de croissance de plus 10% par an et contribue à plus de 23% dans le secteur secondaire.&lt;/p&gt;


&lt;h5&gt;&lt;a name=&quot;news01&quot;&gt;&lt;/a&gt;Les PME qui produisent des biomasses pouvant être utilisées pour la production d’énergie&lt;/h5&gt;

&lt;h4&gt;&lt;a name=&quot;news011&quot;&gt;&lt;/a&gt;Scieries&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Enefibio/ScierieTambacounda.jpg&quot; alt=&quot;tas de sciures dans une scierie à Tambacounda&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Elles sont localisées dans le sud du pays et plus particulièrement les régions de Tambacounda, Kolda et Ziguinchor. Elles génèrent des produits connexes qui ne sont pas toujours valorisés et dont les quantités produites sont difficiles à évaluer. Les scieries sont pratiquement toutes reliées au réseau électrique mais ont de faibles consommations en électricité. Lorsqu’elles ne sont pas reliées au réseau, elles utilisent des groupes électrogènes. Ces unités ne pratiquent pas le séchage des produits usinés alors que la plus-value des sciages séchés est estimée à 15 - 35%. La mise en place d’un séchoir à bois pourrait être sérieusement étudiée pour des moyennes ou grosses unités qui disposent de plus de moyens. La production d’électricité n’est pas envisageable car les quantités de produits connexes sont trop faibles que pour être économiquement rentable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les sciages sont majoritairement commercialisés à Dakar. Onze (11) scieries ont été visitées lors des enquêtes.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;&lt;a name=&quot;news012&quot;&gt;&lt;/a&gt;Rizeries&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Enefibio/StockageBallesRiz.jpg&quot; alt=&quot;stockage de la balle de riz&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Le riz est la base de l’alimentation au Sénégal. La majeure partie des rizeries est située au nord du pays dans la vallée de fleuve Sénégal, dans les environs de Ross Béthio. 180 000 tonnes de riz sont annuellement produites au Sénégal ce qui représente 1/5ème de la consommation nationale. Seules les rizeries industrielles (une quinzaine) ont été interviewées car elles produisent des quantités de balles de riz suffisantes que pour envisager leur valorisation énergétique (production d’électricité) et parce que les balles peuvent être collectées facilement. Ces rizeries industrielles traitent environ 60 000 tonnes de riz par an représentant environ 12 000 tonnes de balles de riz. La balle de riz n’est actuellement pas valorisée et son enlèvement reste très onéreux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Presque toutes les unités visitées sont reliées au réseau électrique, et parfois certaines ont un groupe électrogène de secours pour leurs besoins en électricité (fonctionnement des machines). Les nombreux délestages de la SENELEC (société nationale d’électricité) occasionnent en ce moment des pertes considérables pour les riziers. La cogénération par combustion de la balle, tout en apportant une source de chaleur, pourrait permettre d’augmenter le temps de fonctionnement des usines, limité jusqu’à présent à trois mois dans l’année. Cinq (5) rizeries ont été visitées lors des enquêtes.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;&lt;a name=&quot;news013&quot;&gt;&lt;/a&gt;Élevages laitiers industriels&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Enefibio/ElevageLaitier.jpg&quot; alt=&quot;Élevage laitier et production industrielle&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Les fermes laitières en système intensif sont encore rares au Sénégal et ne se rencontrent que dans les régions de Dakar et de Thiès. Dans la zone des Niayes, il existe des unités composées de plus d’un millier de vaches en production, réparties dans trois grandes fermes (Wayembam, Niacoulrab et EMAP) et une dizaine de petites fermes appartenant à des opérateurs privés de la région de Dakar. Les besoins énergétiques des fermes concernent d’une part la conservation du lait pour les grandes fermes (froid), et d’autre part les activités de transformation (yoghourt, lait caillé), qui nécessitent de la chaleur. La production d’électricité et de chaleur par biométhanisation des excréments bovins pourrait être intéressante mais la faisabilité et la rentabilité d’une telle opération reste à prouver, d’autant plus que la plupart des unités sont reliées au réseau électrique. Sept (7) unités ont été visitées lors des enquêtes.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;&lt;a name=&quot;news014&quot;&gt;&lt;/a&gt;Élevages avicoles&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Enefibio/ElevageAvicoleBatterie.jpg&quot; alt=&quot;Élevage avicole en batteries&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Au Sénégal, l’aviculture est la plus importante d’Afrique de l’Ouest. Elle produit  sept millions de poussins chaque année. Les activités de ce secteur sont concentrées dans le département de Rufisque et dans la banlieue de Dakar. Il n’y a que très peu de données chiffrées sur le nombre global de fermes avicoles et sur leur répartition par taille. Les entreprises avicoles consomment à la fois de l’électricité et du gaz. La cogénération de chaleur et d’électricité par biométhanisation se présente donc comme une solution envisageable afin de valoriser les fientes de poule et le fumier. Les délestages de la SENELEC handicapent grandement les éleveurs car l’absence d’éclairage perturbe la production des pondeuses et obligent les éleveurs à utiliser des lampes tempêtes ou des bougies pour éclairer les poussins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dix (10) unités ont été visitées lors des enquêtes, elles sont toutes reliées au réseau électrique.&lt;/p&gt;


&lt;h5&gt;&lt;a name=&quot;news02&quot;&gt;&lt;/a&gt;Les PME ne produisant pas de biomasses mais ayant des besoins énergétiques importants&lt;/h5&gt;

&lt;h4&gt;&lt;a name=&quot;news021&quot;&gt;&lt;/a&gt;Boulangeries&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Enefibio/FourPainTambacounda.jpg&quot; alt=&quot;four à pain amélioré&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Les boulangeries sont très répandues au Sénégal et, si en milieu urbain l’usage de bois est interdit par la législation, la consommation en bois des boulangeries rurales n’est pas négligeable. L’équipe d’enquête a concentré son travail dans la région de Tambacounda en raison du nombre  élevé des boulangeries dans ce secteur, mais aussi et surtout pour bénéficier des acquis et expériences du PROMER (Projet de Promotion des Micro Entreprises en milieu rural). Une boulangerie traditionnelle consomme environ 1,5 tonne de bois par mois. Les fours à «&amp;nbsp;Pain Tapallapa », construits pour la plupart par les boulangers eux-mêmes, ont des consommations importantes en raison de leur faible rendement. Des améliorations techniques sont à apporter afin de réduire la facture énergétique des artisans.
Une dizaine de boulangeries a été visitée lors des enquêtes à Tambacounda.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;&lt;a name=&quot;news022&quot;&gt;&lt;/a&gt;Fumage de poisson&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Enefibio/FourParpaing.jpg&quot; alt=&quot;Four parpaing fumage poisson&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Au Sénégal, la transformation artisanale du poisson est une activité très développée au niveau des zones côtières, le long de la façade littorale, allant de Saint-Louis à Ziguinchor. Elle permet d'absorber le surplus de la pêche en transformant les poissons invendus. Ce secteur emploie des milliers de personnes, dont beaucoup de femmes.
Les techniques de fumage et de braisage ont connu des améliorations notoires avec l’introduction de fours modernes tels que le chorkor ou le parpaing, qui ont permis d’augmenter le niveau de production et de limiter les risques sanitaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le four Chorkor utilise relativement moins de combustible, mais il est considéré comme cher et peu rentable par les techniciens rencontrés (une importante production est nécessaire pour le rentabiliser).
Le Parpaing a une plus grande capacité de transformation (plus de 40% que la méthode traditionnelle et 70% que le four Chorkor) et permet d’utiliser des déchets agricoles (paille, bois, écorce, etc.), ce qui compense largement le surcoût d’investissement par rapport aux méthodes traditionnelles. La durée de fumage est relativement réduite (2 à 3 heures, contre 7 heures pour la méthode traditionnelle). Cette technique de transformation est mieux adaptée au travail individuel et est moins pénible d’usage. La capacité de production est d’environ une tonne de poissons pour un four de 7 mètres. L’investissement pour ce type de four est de 450 000 à 500 000 FCFA.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;&lt;a name=&quot;news023&quot;&gt;&lt;/a&gt;Fonderies d’aluminium&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Enefibio/FondeurAluminium.jpg&quot; alt=&quot;Fondeur d&amp;#039;aluminium&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;La fabrication artisanale d’ustensiles de cuisine en aluminium est très répandue au Sénégal. Dans la région de Dakar, quelques 55 unités de fonderies artisanales on été identifiées. Les pièces sont réalisées par coulée d’aluminium fondu dans des moules en sable. Compte tenu du nombre important de fonderies au Sénégal, le bilan énergétique s’avère important en terme de consommation globale en poussier de charbon et ce secteur semble à priori présenter un potentiel non négligeable pour une utilisation rationnelle de la biomasse-énergie. La transformation de 30 kg d’aluminium nécessite 50 kg de charbon et la consommation en charbon des fonderies se situe entre 200 et 250 kg par jour. Il est très urgent de voir de prés comment réduire la consommation énergétique de cette activité.&lt;/p&gt;


&lt;h5&gt;&lt;a name=&quot;news03&quot;&gt;&lt;/a&gt;Conclusions&lt;/h5&gt;
&lt;ol&gt;
&lt;li&gt;Les rizeries connaissent des problèmes de gestion de leurs balles de riz et, d’autre part, le fonctionnement des unités est entravé par les coupures de la SENELEC. Le problème de la disponibilité de la balle (quantités réelles à évaluer) pourrait être compensée par l’utilisation éventuelle du typha, très présent dans cette zone nord, proche du fleuve Sénégal. Au vu des quantités qui semblent disponibles, la valorisation énergétique de la balle de riz par cogénération est envisageable, d’autant plus qu’un rizier s’est déjà manifesté pour développer un projet de ce type. Il en de même pour les fermes laitières et avicoles dont la valorisation des bouses de vache et des fientes pourrait être envisagée à travers la biométhanisation. Ils constituent deux secteurs en pleine expansion au Sénégal.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les scieries constituent un domaine potentiellement intéressant. Mais une stratégie d’action pourrait être dessinée sur base des expériences camerounaises, notamment au plan technologique.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Concernant, les entreprises exclusivement consommatrices de biomasse, les boulangeries et le fumage sont à retenir. En effet, les boulangeries présentent un double avantage de développement d’affaire en terme de filière. En amont, par la capitalisation du succès du PROMER, en appuyant un opérateur dans la production et la commercialisation des fours améliorés déjà éprouvés. En aval, par le micro-financement des usagers des fours au niveau rural. Le fumage, pourrait être considéré dans une phase ultérieure du projet ENEFIBIO.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Des actions concrètes dans le domaine des fonderies d’aluminium ne sont pas envisageables pour l’instant, compte tenu de l’absence de technologies alternatives et des difficultés à trouver un mode organisationnel approprié et opérationnel (regroupement de la production).&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;p&gt;Lamine BADJI, ITEBE&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Enefibio/EnquetesSenegalEnefibio.pdf&quot;&gt;Télécharger le dossier en pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://ec.europa.eu/energy/intelligent/index_en.html&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banner_iee_200x26_72dpi.jpg&quot; alt=&quot;Intelligent Energy Europe&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>La Marque de Qualité ITEBE®Granulés bientôt certifiée</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/09/21/La-Marque-de-Qualite-ITEBEGranules-bientot-certifiee</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Sep 2007 09:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>France</category><category>granulés</category><category>normes</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/marque-qualite-granules.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/.marque-qualite-granules_sq.jpg&quot; alt=&quot;marque qualité granulés&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La recherche de la qualité dans la production de granulés biocombustibles n’est pas une nouveauté en France, puisque dès 2000, l’ITEBE avait fait travailler les professionnels sur un référentiel qui avait débouché l’année suivante sur la création de la Charte granulés ITEBE. Depuis quatre ans, le marché connaît un développement beaucoup plus important et a vu le nombre des producteurs hexagonaux multiplié par cinq. A ceci ajoutons l’arrivée de produits importés et le consommateur peut avoir du mal à s’y retrouver.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;S’y retrouver est également le souci des nombreux professionnels qui se sont lancés récemment dans la production de granulé de bois, et plus récemment de granulés agricoles (Voir Bioénergie International n°1). La priorité de ces professionnels fut l’an passé de redéfinir les référentiels techniques des granulés en fonction de l’évolution du marché des appareils de chauffage. Car si pour les poêles, les exigences strictes en matière de qualité n’ont pas changé depuis 7 ans, il n’en est pas de même pour les chaudières. Trois voire quatre catégories de chaudières se côtoient aujourd’hui sur le marché, dans des gammes de puissances et de technologies variées. Ceci a amené les professionnels et l’ITEBE à définir six qualités précises, pour couvrir l’ensemble des marchés existants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des informations supplémentaires ont également été ajoutées comme l’origine du bois et sa part d’écocertification forestière ou la fusibilité des cendres de granulés agricoles.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Les nouveautés&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Les petites chaudières spécifiques pour granulés de bois, ultra performantes et sophistiquées, venant d’Autriche en majorité, garantissent les performances environnementales du chauffage au gaz naturel et le confort du chauffage au fioul domestique&amp;nbsp;: pour cela elles demandent la même qualité de granulés que pour les poêles, la qualité EXTRA, du diamètre 6 mm uniquement et un taux de cendres inférieur à 0.7 %.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Viennent ensuite les chaudières domestiques à bois dérivées des chaudières à plaquettes, plus souples en granulométrie et en taux de cendre, elles existent sur le marché depuis de nombreuses années et acceptent jusqu’à la qualité SUPERIEURE, 6 à 9 mm et taux de cendres jusque 1.5 %.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les chaudières collectives acceptant des granulés de bois pourront utiliser des granulés moins chers à produire, de la qualité CHAUFFAGE, de diamètre jusque 16 mm et 3 % de taux de cendres.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une qualité SPECIALE pour l’industrie et les grandes collectivités est maintenue pour accepter notamment les bois traités dans des installations de cocombustion par exemple.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Mais les plus grandes nouveautés résident dans la nature même de la matière première au travers de deux catégories de granulés agricoles, fabriqués à partir d’issues de céréales, de pailles ou de miscanthus.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Une qualité AGRO rassemblera les granulés à fort taux de cendre, comme les pailles, mais aussi éventuellement les écorces ou la tourbe, pour alimenter des chaudières à grilles mobiles.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Enfin, une qualité AGRO PLUS, garantissant un taux de cendre inférieur à 4 %, et surtout une fusibilité des cendres supérieure à 1000°C, est adaptée aux chaudières domestiques à grille mobile, et rassemblera les granulés agricoles fabriqués à base de miscanthus ou de sous produits végétaux tel que Calys par exemple.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h3&gt;Les engagements sur le produit auprès des consommateurs&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Le respect de la Marque, apportera au consommateur les garanties d’un produit bien identifié tant sur ses propriétés mécaniques, chimiques et énergétiques, que sur le degré écologique de son origine. Un étiquetage standardisé affichera ainsi&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La catégorie de qualité et son usage&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le diamètre du produit&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le pouvoir calorifique effectif minimum du produit en kWh/kg&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le lieu de fabrication&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le degré d’Ecocertification de la matière première&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La présence d’additif naturel&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La mention&amp;nbsp;: “Les critères complets de la marque sont consultables sur le site www.itebe.org”.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h3&gt;La certification par un organisme indépendant&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;La certification, c’est le contrôle par un organisme indépendant et l’assurance donnée que les déclarations et l’affichage des producteurs sont corrects. Ces contrôles seront basés sur une série de vérifications par échantillonnage durant le processus de production et pendant la phase de stockage. Les échantillons prélévés à différents endroits clés permettent de mesurer la taille des produits, leur densité, le taux d’humidité, le taux de cendres, le pouvoir calorifique, la durabilité (résistance mécanique) et les taux de chlore, soufre et azote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des contrôles internes très réguliers sur les sites de production seront exigés et réalisés par un personnel qualifié qui sera formé à ces procédures par l’ITEBE. Les résultats des contrôles internes doivent être consignés et seront à produire lors de la visite périodique de l’ITEBE. Les échantillons prélevés quant à eux par le certificateur seront analysés par un laboratoire dument habilité, au moins une fois par an. Ces inspections ne font pas l’objet d’un avertissement préliminaire et doivent être réalisées sur chaque lieu de production.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces procédures de contrôle et certification seront mises en place en cette fin d’année 2007 par l’ITEBE lui-même, chez les professionnels volontaires. L’ITEBE vient à cet effet de recruter un ingénieur chargé de ces questions et qui travaillera en partenariat étroit avec des laboratoires expérimentés. Les premières certifications françaises devraient ainsi être affichées à partir de la saison de chauffe 2008-2009, c’est à dire pour le début de l’été 2008.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frédéric Douard&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Mise à jour de la charte qualité ITEBE Briquettes</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/09/21/Mise-a-jour-de-la-charte-qualite-ITEBE-Briquettes</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Sep 2007 09:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>briquettes</category><category>France</category><category>normes</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/briquettes.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/.briquettes_sq.jpg&quot; alt=&quot;briquettes&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Cet automne, l’ITEBE et le briquette club vont rassembler les échantillons des fabricants et distributeurs français, belges, suisses et d’autres pays de l’Europe de l’ouest afin de tester en groupe les principaux paramètres qui permettront de redéfinir la charte qualité. Les tests seront réalisés dans les laboratoires du CRA-Gembloux en Belgique. En effet, un premier décorticage des paramètres de la norme CEN TC335 par le club briquette a permis de voir qu’elle ne semble pas satisfaire tous les producteurs.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;D’importants écarts existent entre ceux qui ont des presses mécaniques ou hydrauliques (humidité et densité). La première charte en 2001 définissait une seule classe. Or, à l’heure actuelle, cette classe unique n’est plus satisfaisante. Il faudrait, tout comme pour les granulés de bois, travailler sur deux classes de briquettes. Le club va donc travailler en fonction de l’usage (industriel ou domestique) et définir une qualité poêle – cheminée – insert, et une qualité chaudière commercialisée en vrac ou en big bag.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lamine Badji, ITEBE&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Potentiel pour les granulés de bois au Cameroun</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/09/21/Potentiel-pour-les-granules-de-bois-au-Cameroun</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Sep 2007 09:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>Cameroun</category><category>granulés</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/sciure-cameroun.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/.sciure-cameroun_sq.jpg&quot; alt=&quot;Sciure au Cameroun&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le Cameroun est le troisième pays africain après le Congo-Kinshasa et le Gabon de par l’importance de sa ressource forestière qui couvre plus de 55% de sa superficie totale.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’exploitation forestière dispose d’une capacité de transformation locale de 2,7 millions m3 de grumes. Cette première transformation de bois avant l’exportation se répartit en activité de sciage, de déroulage et de tranchage. Toutes ces activités produisent de la sciure de bois qui représente une production estimée à 400 000 m3. Cette capacité de production est repartie dans près de 61 scieries dont 20% sont regroupées dans la région côtière de Douala.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En terme de devenir de cette sciure, une infime partie est utilisée au niveau des scieries installées en zone périurbaine par les habitations riveraines pour alimenter les fours domestiques. La plus grande partie est mis en feu aux abords des scieries. Pour les scieries installées en zone rurale où le bois de chauffe n’est pas rare, la quasi-totalité de la production de sciure est mis à feu ou mis en décharge dans des fosses aménagées près des scieries. Dans ce contexte, il est possible de développer la filière granulé à court et moyen terme dans la mesure où la demande ne cesse d’augmenter et que l’on observe des importations de granulés sur le marché européen venant des pays comme l’Afrique du sud.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La concentration de près de 20% (soit 19 scieries) de la production de sciure au niveau de Douala qui est un port maritime, situation permettant d’amenuiser les coûts de transport et de manutention, permet d’envisager cette nouvelle activité dans des conditions de compétitivité favorable dans la mesure où cette production de granulé serait entièrement destinée au marché des pays à climat froid pour les besoins de chauffage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elie TOLALE, ERA Cameroun, tolale_elie(à)yahoo.fr&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://ec.europa.eu/energy/intelligent/index_en.html&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Partenaires/banner_iee_200x26_72dpi.jpg&quot; alt=&quot;Intelligent Energy Europe&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Détermination de la fusibilité des cendres</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/09/20/Determination-de-la-fusibilite-des-cendres</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d3f5df306a2108d5e7530577dd700b69</guid>
    <pubDate>Thu, 20 Sep 2007 17:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/mesure-fusibilite-cendres-socor.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/.mesure-fusibilite-cendres-socor_sq.jpg&quot; alt=&quot;mesure-fusibilite-cendres-socor.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Une des particularités
majeure de la combustion
des agropellets est la fusibilité
des cendres qui est
la température à laquelle
elles fondent.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les cendres sont les résidus
minérau du bois
après combustion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon la composition initiale
de la matière minérale, les
transformations physico-chimiques
peuvent être plus ou
moins importantes. Compte
tenu des températures élevées
qui règnent dans le
foyer, les particules de cendres
formées peuvent, en
fonction de leurs caractéristiques,
être à l’origine de problèmes
d’exploitation sévères.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les cendres s'agglomèrent
en mâchefers imperméables
à l'air et causent de
nombreuses difficultés de
fonctionnement du foyer (collage
des cendres sur les barreaux
de grille, sur les parois
latérales du foyer, attaque
chimique et corrosion du
matériel, obstacle à la bonne
répartition de l'air de combustion,
difficultés d'évacuation
etc). La fusibilité des cendres
est donc importante à
connaitre car elle détermine le
comportement des différents
produits dans les foyers. Afin
d'éviter ce problème, il faudra
contrôler la température du
foyer pour s'assurer que
celle-ci n'atteigne pas la température
de fusibilité des cendres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les chaudières équipées
de foyers à grilles mobiles
présentent l'avantage
d'être insensibles aux problèmes
de mâchefer. Si la composition
et le comportement à
haute température (800 à
1500 °C) de cendres des
combustibles classiques sont
bien connues, il n’en est pas
de même pour les cendres
résultant de la combustion
des granulés agricoles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Leur composition sera variable
d’un type de bio combustible
à l’autre et par conséquent
leur comportement à
haute température. D’autre
part, le mélange des matières
premières risque de produire
des cendres de composition
variable qui peuvent, dans
certaines circonstances
s’avérer plus fusibles que
prévu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il existe un test normalisé permettant
de mesurer le comportement
des cendres
lorsqu’elles sont portées
entre 800 et 1500 °C. Il s’agit
du test de fusibilité. Il
consiste à réaliser une éprouvette
de cendre et de la placer
dans un four tubulaire
balayé par un gaz (oxydant
ou réducteur selon le type de
chaudière) et d’observer la
déformation éventuelle de
cette éprouvette en fonction
de la température.
La première étape est généralement
un arrondissement
de la pointe ou des arrêtes
(temp. initiale de déformation).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Puis si la cendre est
relativement fusible, l’éprouvette
s’affaissera pour prendre
une forme d’hémisphère
dû au ramollissement de la
cendre. Si la cendre est très
fusible, elle se liquéfiera et
s'étalera sur son support. Les
points caractéristiques sont définis par les températures
pour lesquelles les éprouvettes
présentent des formes géométriques prédéfinies.
L'ITEBE, au sein du Club
granulés, travaille avec les constructeurs d'équipements
de production d'énergie et les
producteurs de combustibles,
sur les paramètres de la
Marque de qualité granulés qui
permettra de garantir que les
granulés sont bien adaptés à
tel ou tel équipement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/pub-socor-num02-2007.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/.pub-socor-num02-2007_t.jpg&quot; alt=&quot;pub-socor-num02-2007.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Yves GIRARD
y.girard(a)socor.fr&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Briquettes : Le biocombustible qui monte</title>
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    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3e644d0d176a1e81c6a2458c8c2fa00e</guid>
    <pubDate>Thu, 20 Sep 2007 17:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>ITEBE</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>briquettes</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/briquettes.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/.briquettes_t.jpg&quot; alt=&quot;briquettes&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L’offre en matériel capable de brûler les biocombustibles dans les meilleures conditions avec des rendements comparables
aux autres sources d’énergie devient pléthorique. Cette montée en qualité des appareils oblige à utiliser
des biocombustibles de bonne qualité, c'est-à-dire secs et au bon format.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En effet, les foyers
modernes de par leur
conception, (foyers
souvent petits, avec des arrivées
d’air parfaitement maîtrisées),
ne supportent que
difficilement des bois humides
avec des tailles aléatoires.
C’est pourquoi les chartes
et normes de qualité sur
les biocombustibles sont de
plus en plus présentes.
C’est dans ce panorama
qu’intervient en complément
du bois bûche traditionnel, le
bois compacté ou bois densifié
ou encore briquette.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Historique&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Les industries du bois de
seconde transformation
génèrent des volumes
importants de sous-produits
secs qui ont longtemps
posés des problèmes de
valorisation. Leur densification
a, depuis plus de 30 ans,
été à l’instar des autres
industries un moyen de
réduire ces volumes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La valorisation énergétique
de ces produits densifiés
est venue naturellement.
On trouve sur le
marché un panel de formes
et de tailles, ainsi que
des conditionnements en
pack, cartons très variés.
La qualité de la bûche
n’est pas seulement
influencée par la technologie
utilisée, la nature de la
matière première ainsi que
sa préparation joue beaucoup.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce contexte
très hétéroclite, il était
nécessaire de clarifier
pour le consommateur un
certain nombre de points
afin de lui garantir un produit
de qualité. C’est
pourquoi l’ITEBE dès
2001, s’est appuyé sur les
producteurs pour définir
une Charte de Qualité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces paramètres assurent
au consommateur un produit
sain, performant,
répondant à ses attentes.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Avantages du bois densifié&lt;/h2&gt;


&lt;p&gt;Les qualités du bois densifié
se résument facilement en
observant ses qualités intrinsèques
: densité allant
jusqu’au double de celle du
bois et taux d’humidité très
inférieur donnant un pouvoir
calorifique plus important à
poids équivalent. Le
stockage prend moins de
place, l’allumage est aisé, la
combustion est optimale et
régulière (moins de 1% de
cendres). Ces qualités en
font un excellent bois de
chauffage, répondant point
par point aux nécessités des
foyers performants. Dans
certains cas, la combustion
peut être trop rapide (l’avantage
d’un bois sec, et d’une
combustion complète). Pour
cela on trouve sur le marché
des bûches composées
d