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  <title>Bioenergie International - normes</title>
  <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 13 Aug 2010 10:08:25 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Qualité des granulés biocombustibles : La certification ITEBE en marche !</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/04/18/Qualite-des-granules-biocombustibles-%3A-La-certification-ITEBE-en-marche</link>
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    <pubDate>Fri, 18 Apr 2008 14:37:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>BIOENERGIE PROMOTION</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>granulés</category><category>normes</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/certification-granules-itebe-num04-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.certification-granules-itebe-num04-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;certification-granules-itebe-num04-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Sur un marché français en
plein développement, la recherche
de la qualité et la
mise en place de références
fiables représentent plus
que jamais un enjeu majeur
pour la filière granulés de
biomasse. C’est dans ce
contexte que l’ITEBE continue
son action pour la mise
en place de la première certification
française.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Légitimement demandeur
de garanties de qualité,
le consommateur est en
effet confronté à une situation
peu lisible, tenant à l’existence
de standards allemand (DIN
plus et DIN 51731) et autrichien
(Önorm M7135) peu représentés
en France, et à
l’absence de référence française
applicable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est dans ce contexte que
l’ITEBE, après avoir en 2002
défini une charte qualité, poursuit
sa démarche de structuration
en mettant en place la
première certification française
portant sur les granulés biocombustibles,
déclinée en
deux volets&amp;nbsp;: La certification
de produits et la certification
de services (livraison en vrac).
A ces deux procédures seront
associées deux marques de
certification, qui constitueront
ainsi le signe visible et la garantie
pour l’utilisateur de la
conformité des produits marqués.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;La démarche de certification ITEBE&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;La certification est une procédure
par laquelle une tierce
partie indépendante, l’organisme
certificateur, donne une assurance écrite qu’un produit
ou un service est conforme
aux exigences spécifiées dans
une norme ou un référentiel.
La première étape est donc
l’élaboration et la validation du
référentiel de certification, définissant
les caractéristiques
attendues et les moyens de
contrôle de la conformité.
C’est notamment dans ce but
qu’a été formé en janvier 2008
le Comité de Marque Granulés
ITEBE&amp;nbsp;; constitué d’un président
et de 9 membres élus
au sein du Club granulés, sa
vocation première est de valider
le pilotage de la démarche
en représentant les différents
secteurs de la filière granulés&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Présidence&amp;nbsp;: Christophe Garnier, président du Club Granulés&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Production de granulés de bois&amp;nbsp;: Jean Pascal Archimbaud, scierie ARCHIMBAUD&amp;nbsp;; Jeremy Ageron, NATURAL ENERGIE&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Production de granulés agricoles&amp;nbsp;: Matthieu Campargue, RAGT&amp;nbsp;; Olivier Joreau, CAVAC&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Livraison en vrac&amp;nbsp;: Katia Beaud, BOBOIS ENERGIE&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Distribution de poêles à granulés&amp;nbsp;: Hervé Miconi, PALAZZETTI Est France&amp;nbsp;; Jean-Claude Giraud, NATURFEU&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Distribution de chaudières à granulés&amp;nbsp;: Philippe Gondry, HARGASSNER France&amp;nbsp;; Thomas Perrissin, ÖKOFEN France.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Réuni pour la première fois le
21 février 2008 à Paris, le comité
a ainsi pu entamer le travail
de validation du référentiel
de certification, qui doit
s’achever au cours du printemps
2008. Son rôle par la
suite sera la gestion stratégique
des marques de certification,
notamment en terme de
communication et promotion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’autre part, le partenaire de
l’ITEBE au cours de la démarche
sera l’institut autrichien
OFI - Austrian Research Institute
for Chemistry and Technology-,
organisme certificateur
selon la norme EN 45011
et laboratoire accrédité selon
la norme ISO/CEI 17025.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/analyse-granules-itebe-num04-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num04-2008-04/.analyse-granules-itebe-num04-2008_t.jpg&quot; alt=&quot;analyse-granules-itebe-num04-2008.jpg&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Caution officielle de la certification
par son statut,
l’organisme OFI constitue également
un précieux partenaire
technique par son expertise et
son expérience liée à la filière
des granulés combustibles&amp;nbsp;:
organisme certificateur référent
pour la norme autrichienne
Önorm M7135, il est également
partenaire de l’organisme
allemand DIN-Certco pour
l’attribution des certifications
DIN plus et DIN 51731.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les inspections sur site prévues
par le référentiel de certification
seront ainsi réalisées par l’ITEBE, et l’ensemble des
analyses d’échantillons effectué
dans les laboratoires OFI,
selon les spécifications techniques
du CEN TC 335.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A ce jour, les premières préinscriptions
ont été enregistrées,
constituant ainsi le premier
pas d’une démarche de
qualité globale indispensable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’étape suivante, dès la validation
définitive des référentiels
de certification par le comité
de marque et l’organisme
OFI, sera donc le lancement
officiel des marques de qualité
ITEBE, avec pour objectif
la mise en place opérationnelle
avant la saison de chauffe
2008-2009.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pierre de HAYNIN&lt;br /&gt;
Ingénieur Qualité ITEBE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Premières pré-inscriptions, enregistrées avant le forum Granupro 2008&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;N'Ergya&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Bobois Energie&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Natural Energie&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Cavac / Biowood&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Eburo&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Moulin Bois Energie&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sidesup&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Sundeshy&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Europellets&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Pour tout renseignement concernant la certification et les pré-inscriptions :&lt;br /&gt;
pierre.haynin(a)itebe.org - Tél. 03 84 47 81 00&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Granulés : les recettes du succès</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/04/17/Granules-%3A-les-recettes-du-succes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a49bbe704b9b769a4f0d7ba22dd54fa5</guid>
    <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 18:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>BIOENERGIE PROMOTION</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>granulés</category><category>normes</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/laboratoire-ceric-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.laboratoire-ceric-num03-2008_sq.jpg&quot; alt=&quot;laboratoire-ceric-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le développement du marché du granulé de bois passe
par trois grands objectifs&amp;nbsp;: une qualité de produit
constante et irréprochable, une sécurité
d’approvisionnement toute l’année, la garantie d’un
prix stable.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Fabriqué à partir de
sciures comprimées
sous haute pression,
sans adjonction de liant chimique,
le granulé de bois est
un combustible performant,
propre, renouvelable, facile à
utiliser et à stocker. Il se présente
généralement sous la
forme de petits cylindres de
6 mm de diamètre et de 2 cm
de longueur en moyenne. Son
fort pouvoir calorifique pouvant
atteindre 5 kWh/kg*,
confère à ce combustible un
réel atout énergétique et environnemental.
Il est principalement
destiné à alimenter
les chaudières automatiques
ou les poêles à granulés, également
appelés poêle à pellets.&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;Qualité et normalisation&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Les niveaux de rendement,
de sécurité et de confort obtenus
lors de l’utilisation du
granulé de bois comme combustible,
dépendent à la fois
de l’avancée technique des
appareils et des conduits de
fumée, mais aussi de la qualité
du combustible. Un granulé
de bois de mauvaise qualité
peut nuire au bon
fonctionnement de
l’installation de chauffage et
donc au confort de l’utilisateur.
Principales conséquences
liées à un défaut de qualité&amp;nbsp;:
problèmes au niveau du système
d’alimentation des
poêles voire des chaudières
(les vis se bloquent et les moteurs
chauffent), encrassement
des échangeurs ou des
conduits d’évacuation de fumée
et surconsommation de
granulés de bois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De nombreux pays comme
l’Allemagne (DIN 51731) ou
l’Autriche (Ö-Norm M7135)
ont réglementé très tôt la production
de granulés par le
biais de normes qui définissent
la qualité sur le produit
fini. Ces critères recherchés
visent à avoir un produit stable,
qui a toujours le même comportement lors de la combustion.
Ces normes définissent
un certain nombre de critères
dont le PCI, la masse
volumique du produit en vrac,
la densité du granulé, son taux
d’humidité, son taux de cendre,
sa durabilité et d’autres
critères liés à la composition
des gaz de combustion… En
France, devant l’essor de ce
nouveau combustible et la nécessité
de normaliser la filière
afin de garantir au consommateur
un produit de qualité,
l’institut des Bioénergies,
l’ITEBE, a mis en place une
norme «&amp;nbsp;volontaire&amp;nbsp;» qui reprend
les exigences les plus
strictes des normes DIN
51731 et CEN/TC 335 (biocombustibles
solides).&lt;/p&gt;


&lt;h2&gt;L’exigence d’un niveau de qualité «&amp;nbsp;Premium&amp;nbsp;»&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;Afin de garantir un produit de
qualité «&amp;nbsp;supérieur », il est essentiel
de réaliser des essais
allant plus loin que le simple
respect des normes et chartes
en vigueur (ITEBE, DIN+, DIN
51731, Ö-Norm M7135…)
tant sur les critères chimiques
que sur les obligations de
moyen. Des «&amp;nbsp;contrôles qualité
» et des «&amp;nbsp;tests produits&amp;nbsp;»
doivent être réalisés sur
chaque site de production (en
temps réel) et en laboratoire
(sur prélèvements aléatoires).
Ils garantissent le meilleur niveau
de performance et de
fiabilité&amp;nbsp;: un PCI élevé de 5
kWh/kg, une teneur en fines
faible et une très bonne tenue
des granulés jusqu’à la chambre
de combustion. 3
contrôles par jour in situ doivent
être réalisés afin de vérifier
le taux d’humidité,
l’abrasion, la densité, la masse
volumique apparente, les diamètres
et la longueur. En complément
des contrôles journaliers
effectués dans chaque
unité de production, des
échantillons doivent être prélevés
et testés en laboratoire
afin de valider la constance de la qualité des granulés de
bois, sur&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les critères chimiques du produit&amp;nbsp;: taux d’humidité, masse volumique, taux de fine, diamètre, Pouvoir Calorifique Inférieur, taux de cendre, carbone (C), hydrogène (H), Oxygène (O), Azote (N), Soufre (S), Chlore (Cl),&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la tenue du produit en combustion&amp;nbsp;: températures, émissions gazeuses (CO, CO2, NOx, SO2 et O2), condensats (pH, analyses d’acide…) et émissions de poussière (concentration et répartition granulométrique).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;L’absence de coordination
entre producteurs, fabricants
d’appareils et installateurs,
constitue également un frein
au développement de la filière.
Par exemple, il est essentiel
d’installer chez le particulier
un silo solide, d’une
contenance adéquate, comprenant
un raccord «&amp;nbsp;pompier
», un manche à poussières
(dans le cadre d’un silo
maçonné) et surtout, une facilité
d’accès pour réaliser les
livraisons de granulés par camion
souffleur dans les meilleures
conditions. Le silo doit
aussi permettre le stockage
des granulés dans des conditions
idéales à l’abri de
l’humidité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Construire le réseau…
Investir dans un appareil de
chauffage est une décision
engageante pour le futur et il
est primordial de pouvoir procurer
à tous moments aux
particuliers ou aux industriels, qui ont fait le choix de ce
mode de chauffage, un combustible
de qualité, à un prix
compétitif et suffisamment
stable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La professionnalisation de
l’offre en granulés passe en
tout premier lieu, par la garantie
d’un combustible de
qualité supérieure et
constante. Mais aujourd’hui,
si le marché du bois énergie
rencontre encore des difficultés
de développement, c’est
surtout en raison de difficultés
d’approvisionnement du
produit. La logistique, peu organisée,
entraîne également
une forte volatilité des prix, allant
parfois du simple au double
entre basse et haute saison.
Fort de ce constat, il faut&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;déployer des compétences et des moyens industriels et commerciaux pour organiser et professionnaliser cette nouvelle filière sur tout le territoire&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;national,&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;tisser un réseau de partenaires - distributeurs, garants d’une politique axée sur la fourniture d’un produit de qualité&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;développer un service de proximité pour satisfaire les attentes des particuliers (gamme de produits, disponibilité en vrac et en sac, à disposition&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;ou livré…).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/pub-crepito-num03-2008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num03-2007-12/.pub-crepito-num03-2008_s.jpg&quot; alt=&quot;pub-crepito-num03-2008.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Laurence ROBERT&lt;br /&gt;
Laboratoire CERIC&lt;br /&gt;
Elsa BÜRGIN&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le point sur les particules fines</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2008/01/04/Le-point-sur-les-particules-fines</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:07f91195d8a70c8fe526412bcff178c9</guid>
    <pubDate>Fri, 04 Jan 2008 16:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>BIOENERGIE PROMOTION</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>normes</category>    
    <description>&lt;em&gt;PM10 et PM2.5 sont les particules en suspension dans l’air qui ont
une granulométrie inférieure respectivement à 10 et 2.5 micromètres.
Plus elles sont petites, plus elles affectent l’appareil respiratoire
en le pénétrant plus profondément. Elles sont responsables de maladies
respiratoires comme l’asthme ou les bronchites. Les PM10 et PM2.5
contiennent souvent des métaux ou des hydrocarbures aromatiques
polycycliques (HAP) qui sont cancérigènes. Les appareils de chauffage
au bois participent pour certains à cette pollution. Il est important
que les professionnels du bois-énergie prennent conscience de ce
problème qui pourrait freiner le développement du chauffage domestique
au bois.&lt;/em&gt;    &lt;p&gt;Le 29 juin dernier, la secrétaire d’Etat à l’écologie a annoncé que la France se doterait de seuils d’alerte et de seuils d’informations dès que certains taux de microparticules PM est dépassé comme cela se fait déjà avec l’ozone. Une circulaire est en préparation. Dans plusieurs pays, des structures se mobilisent contre les PM10 et PM2.5. Les émissions de particules PM10 sont dues aux activités industrielles (36% des émissions), au chauffage domestique (21&amp;nbsp;%) et à l’agriculture (29&amp;nbsp;%). Dans sa prise de position du 25/03/2006, le Conseil des Communes et des Régions d’Europe soutient le bois-énergie tout en incitant la création de nouvelles normes pour les chaudières et cheminées car de récentes études indiquent que les appareils de chauffage au bois sont responsables de plus de 50% des émissions de PM2,5 au Danemark, de 60% en Norvège et 40% en Finlande. Les sources des émissions de particules PM2,5 sont différentes&amp;nbsp;: les émissions dues à la combustion du bois pour le chauffage domestique en hiver sont prépondérantes (34% des émissions) et celles dues aux véhicules diesel sont significatives (14%) (source CITEPA). En Suisse, l’office fédéral de l’environnement a évalué à 8% les émissions de PM10 provenant du bois-énergie. En Amérique du Nord, le chauffage au bois est devenu le principal ennemi de certaines associations de défense de la qualité de l’air. En Suisse, le lobby du gaz fait son marketing en affichant des émissions de particules 100 fois plus faible que le bois. Parce que les problèmes de santé publique engendrés par la pollution de l’air pourraient dépasser ceux du réchauffement climatique, il est important que le chauffage domestique au bois se développe proprement. Les moyens techniques sont là, il ne manque que la réglementation.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;La réglementation&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;table&gt;
&lt;tbody border=&quot;1&quot;&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Suisse depuis 01/03/1998&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Europe depuis 22/04/1999&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Limite journalière (moyenne sur une journée)&lt;/td&gt;&lt;td&gt;50 μg/m3&lt;/td&gt;&lt;td&gt;50 μg/m3&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Nombre de jours de dépassement autorisés&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Maximum 1&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Max. 35 (depuis 01/01/2005)&lt;br /&gt;Max. 7 (dès 01/01/2010)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Limite annuelle (moyenne sur l’année)&lt;/td&gt;&lt;td&gt;20 μg/m3&lt;/td&gt;&lt;td&gt;40 μg/m3 (depuis 01/01/2005)&lt;br /&gt;20 μg/m3 (dès 01/01/2010)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Tableau 1&amp;nbsp;: valeurs limites de concentration de particules PM dans l’air pour la Suisse et l’Union Européenne
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Il y a deux types de réglementation&amp;nbsp;: celle en amont qui interdit les systèmes polluants et celle en aval qui interdit à l’air d’être pollué… La première permet de prévenir la pollution, la seconde permet de mettre en place la première quand les seuils d’alerte sont dépassés. En Europe, la directive 1999/30/CE du 22 avril 1999 fixe les valeurs limites journalières et annuelles du taux PM10 dans l’air, avec un nombre de jours de dépassements limité et devant diminuer (cf. tableau 1). La Suisse va plus loin en limitant à un seul dépassement par an ces seuils. Une directive européenne est en cours pour la réglementation des PM2.5. Pour les appareils de chauffage domestique, il n’y a pas encore de réglementation européenne alors qu’en Amérique du Nord, les inserts, les poêles et les chaudières doivent être certifiés à la norme CSA B415.1- M92 au Canada et 40 CFR Part 60 de l’EPA aux USA. En Allemagne et en Autriche il existe néanmoins le «&amp;nbsp;Münchner Brennstoffverordnung&amp;nbsp;» et le «&amp;nbsp;15 a-Verordnung&amp;nbsp;» qui limitent les émissions à respectivement 150 et 88&amp;nbsp;mg/m3 (à 13% O2). Il existe également des normes non obligatoires en Allemagne, en Autriche et en Suisse (cf. tableau 2). En France la réglementation touche les chaudières de puissance supérieure à 2&amp;nbsp;MW (Arrêté du 25 juillet 1997).
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;table&gt;
&lt;tbody border=&quot;1&quot;&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Pays&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Appareil&lt;/td&gt;&lt;td&gt;mg / m3 (13%O2)&lt;/td&gt;&lt;td&gt;mg / MJ&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Allemagne&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Tous&lt;/td&gt;&lt;td&gt;50&lt;/td&gt;&lt;td&gt;34&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Autriche&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Chaudière automatique&lt;/td&gt;&lt;td&gt;29/44&lt;/td&gt;&lt;td&gt;20/30&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Autriche&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Chaudière manuelle&lt;/td&gt;&lt;td&gt;44&lt;/td&gt;&lt;td&gt;30&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Suisse&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Chaudière à bûche&lt;/td&gt;&lt;td&gt;60&lt;/td&gt;&lt;td&gt;41&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Suisse&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Chaudière à plaquette&lt;/td&gt;&lt;td&gt;90&lt;/td&gt;&lt;td&gt;61&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td&gt;Suisse&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Poêle à pellet&lt;/td&gt;&lt;td&gt;60&lt;/td&gt;&lt;td&gt;41&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Tableau 2&amp;nbsp;: valeurs limites d’émissions de PM10 pour les appareils de chauffage domestique de normes non obligatoires (Source&amp;nbsp;: Energie Bois Suisse)
&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Une simulation convaincante&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.itebe.net/xmedia/Environnement/Emissions/SimulationParticulesFines.jpg&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Comparaison de simulation de la pollution aux PM10 de différents appareils&quot; src=&quot;http://www.itebe.net/xmedia/thumb/1b81f0cb0fb0e16e94417ccdb1838391.jpg&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
Les particules se forment principalement lors de la combustion incomplète des combustibles et des carburants. Il faut donc traiter le cas des appareils anciens et/ou ayant un mauvais rendement. Energie Bois Suisse a réalisé une petite simulation pour comprendre et visualiser la différence d’impact entre des matériels performants et des appareils à faible rendement de combustion. Trois cas de figure sont illustrés par l’occupation au sol de la pollution de différents appareils en diluant les particules à la valeur limite de 50 μg/m3 sur une couche d’air de 500&amp;nbsp;mètres de haut. Sachant que les PM10 restent en suspension en moyenne pendant 10 jours, le calcul est effectué avec 10 jours d’émissions.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Dans le cas d’un feu en forêt de 500&amp;nbsp;kg de bois humide à l’air libre, les émissions sont de 5000 m3 à une concentration de 5000&amp;nbsp;mg/m3 et polluent 100&amp;nbsp;ha. Dans le cas de 5 appareils de chauffage domestique à mauvais rendement, les émissions sont de 135 gr/h et polluent 27&amp;nbsp;ha par appareil. Enfin dans le cas de cinq poêles à granulés avec des émissions de 0.67 gr/h, la surface polluée est de 135 m2 par appareil.
&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Un électrofiltre à particule pour le particulier&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.itebe.net/xmedia/Environnement/Emissions/Electrofiltre-Ruegg.jpg&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Electrofiltre Zumikron Ruegg&quot; src=&quot;http://www.itebe.net/xmedia/thumb/9f7d20d70585424b501880b7f20b1d58.jpg&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; Les poêles et chaudières à granulés et à bois déchiqueté de qualité et utilisés dans de bonnes conditions n’émettent donc que très peu de particules. Malheureusement, les parcs actuels comptent essentiellement des appareils anciens, peu efficaces, et polluants. Une solution technique existe désormais pour réduire de 70 à 90% les émissions de particules des systèmes de chauffage domestique au bois peu performant. Zumikron est un électro-filtre à particule, mis au point par la société Ruegg. Le système s’adapte à tout type de fumisterie pour les installations de moins de 35&amp;nbsp;kW. Il consiste principalement en une électrode, amenée à un potentiel de près de 20&amp;nbsp;000 volts, qui ionise les particules qui sont attirées par la paroi intérieure du conduit sur laquelle elles s’agglomèrent. Equipée de cette nouvelle technologie, une chaudière à granulé a vu ses émissions de particules passer de 19.5 à 2.7&amp;nbsp;mg/m3&amp;nbsp;! Consommant à peine 12&amp;nbsp;W, le fonctionnement est économique. Le coût conseillé est de 1200&amp;nbsp;€ HT et l’appareil bénéficie du crédit d’impôt lorsqu’il est vendu avec une installation neuve. Si ce filtre peut réduire de 73% en moyenne la pollution par les PM10, l’Etat français ne devrait il pas étendre les équipements pouvant bénéficier du crédit d’impôt à ce type de filtre?
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
La filière bois-énergie doit-elle attendre que certains lobbies ternissent son image pour mettre en place une norme d’émissions maximum des PM10 ou PM2.5 spécifiques aux appareils de chauffage domestique&amp;nbsp;?
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
JHDC
&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>La Marque de Qualité ITEBE®Granulés bientôt certifiée</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/09/21/La-Marque-de-Qualite-ITEBEGranules-bientot-certifiee</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Sep 2007 09:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>BIOENERGIE PROMOTION</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>France</category><category>granulés</category><category>normes</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/marque-qualite-granules.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/.marque-qualite-granules_sq.jpg&quot; alt=&quot;marque qualité granulés&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La recherche de la qualité dans la production de granulés biocombustibles n’est pas une nouveauté en France, puisque dès 2000, l’ITEBE avait fait travailler les professionnels sur un référentiel qui avait débouché l’année suivante sur la création de la Charte granulés ITEBE. Depuis quatre ans, le marché connaît un développement beaucoup plus important et a vu le nombre des producteurs hexagonaux multiplié par cinq. A ceci ajoutons l’arrivée de produits importés et le consommateur peut avoir du mal à s’y retrouver.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;S’y retrouver est également le souci des nombreux professionnels qui se sont lancés récemment dans la production de granulé de bois, et plus récemment de granulés agricoles (Voir Bioénergie International n°1). La priorité de ces professionnels fut l’an passé de redéfinir les référentiels techniques des granulés en fonction de l’évolution du marché des appareils de chauffage. Car si pour les poêles, les exigences strictes en matière de qualité n’ont pas changé depuis 7 ans, il n’en est pas de même pour les chaudières. Trois voire quatre catégories de chaudières se côtoient aujourd’hui sur le marché, dans des gammes de puissances et de technologies variées. Ceci a amené les professionnels et l’ITEBE à définir six qualités précises, pour couvrir l’ensemble des marchés existants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des informations supplémentaires ont également été ajoutées comme l’origine du bois et sa part d’écocertification forestière ou la fusibilité des cendres de granulés agricoles.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Les nouveautés&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Les petites chaudières spécifiques pour granulés de bois, ultra performantes et sophistiquées, venant d’Autriche en majorité, garantissent les performances environnementales du chauffage au gaz naturel et le confort du chauffage au fioul domestique&amp;nbsp;: pour cela elles demandent la même qualité de granulés que pour les poêles, la qualité EXTRA, du diamètre 6 mm uniquement et un taux de cendres inférieur à 0.7 %.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Viennent ensuite les chaudières domestiques à bois dérivées des chaudières à plaquettes, plus souples en granulométrie et en taux de cendre, elles existent sur le marché depuis de nombreuses années et acceptent jusqu’à la qualité SUPERIEURE, 6 à 9 mm et taux de cendres jusque 1.5 %.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les chaudières collectives acceptant des granulés de bois pourront utiliser des granulés moins chers à produire, de la qualité CHAUFFAGE, de diamètre jusque 16 mm et 3 % de taux de cendres.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une qualité SPECIALE pour l’industrie et les grandes collectivités est maintenue pour accepter notamment les bois traités dans des installations de cocombustion par exemple.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Mais les plus grandes nouveautés résident dans la nature même de la matière première au travers de deux catégories de granulés agricoles, fabriqués à partir d’issues de céréales, de pailles ou de miscanthus.&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Une qualité AGRO rassemblera les granulés à fort taux de cendre, comme les pailles, mais aussi éventuellement les écorces ou la tourbe, pour alimenter des chaudières à grilles mobiles.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Enfin, une qualité AGRO PLUS, garantissant un taux de cendre inférieur à 4 %, et surtout une fusibilité des cendres supérieure à 1000°C, est adaptée aux chaudières domestiques à grille mobile, et rassemblera les granulés agricoles fabriqués à base de miscanthus ou de sous produits végétaux tel que Calys par exemple.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h3&gt;Les engagements sur le produit auprès des consommateurs&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Le respect de la Marque, apportera au consommateur les garanties d’un produit bien identifié tant sur ses propriétés mécaniques, chimiques et énergétiques, que sur le degré écologique de son origine. Un étiquetage standardisé affichera ainsi&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La catégorie de qualité et son usage&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le diamètre du produit&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le pouvoir calorifique effectif minimum du produit en kWh/kg&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le lieu de fabrication&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Le degré d’Ecocertification de la matière première&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La présence d’additif naturel&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La mention&amp;nbsp;: “Les critères complets de la marque sont consultables sur le site www.itebe.org”.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h3&gt;La certification par un organisme indépendant&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;La certification, c’est le contrôle par un organisme indépendant et l’assurance donnée que les déclarations et l’affichage des producteurs sont corrects. Ces contrôles seront basés sur une série de vérifications par échantillonnage durant le processus de production et pendant la phase de stockage. Les échantillons prélévés à différents endroits clés permettent de mesurer la taille des produits, leur densité, le taux d’humidité, le taux de cendres, le pouvoir calorifique, la durabilité (résistance mécanique) et les taux de chlore, soufre et azote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des contrôles internes très réguliers sur les sites de production seront exigés et réalisés par un personnel qualifié qui sera formé à ces procédures par l’ITEBE. Les résultats des contrôles internes doivent être consignés et seront à produire lors de la visite périodique de l’ITEBE. Les échantillons prélevés quant à eux par le certificateur seront analysés par un laboratoire dument habilité, au moins une fois par an. Ces inspections ne font pas l’objet d’un avertissement préliminaire et doivent être réalisées sur chaque lieu de production.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces procédures de contrôle et certification seront mises en place en cette fin d’année 2007 par l’ITEBE lui-même, chez les professionnels volontaires. L’ITEBE vient à cet effet de recruter un ingénieur chargé de ces questions et qui travaillera en partenariat étroit avec des laboratoires expérimentés. Les premières certifications françaises devraient ainsi être affichées à partir de la saison de chauffe 2008-2009, c’est à dire pour le début de l’été 2008.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frédéric Douard&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Mise à jour de la charte qualité ITEBE Briquettes</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/09/21/Mise-a-jour-de-la-charte-qualite-ITEBE-Briquettes</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Sep 2007 09:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>BIOENERGIE PROMOTION</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>briquettes</category><category>France</category><category>normes</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/briquettes.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num02-2007-09/.briquettes_sq.jpg&quot; alt=&quot;briquettes&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Cet automne, l’ITEBE et le briquette club vont rassembler les échantillons des fabricants et distributeurs français, belges, suisses et d’autres pays de l’Europe de l’ouest afin de tester en groupe les principaux paramètres qui permettront de redéfinir la charte qualité. Les tests seront réalisés dans les laboratoires du CRA-Gembloux en Belgique. En effet, un premier décorticage des paramètres de la norme CEN TC335 par le club briquette a permis de voir qu’elle ne semble pas satisfaire tous les producteurs.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;D’importants écarts existent entre ceux qui ont des presses mécaniques ou hydrauliques (humidité et densité). La première charte en 2001 définissait une seule classe. Or, à l’heure actuelle, cette classe unique n’est plus satisfaisante. Il faudrait, tout comme pour les granulés de bois, travailler sur deux classes de briquettes. Le club va donc travailler en fonction de l’usage (industriel ou domestique) et définir une qualité poêle – cheminée – insert, et une qualité chaudière commercialisée en vrac ou en big bag.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lamine Badji, ITEBE&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Déjà 27 normes publiées sur les biocombustibles</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/04/26/Deja-27-normes-publiees-sur-les-biocombustibles</link>
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    <pubDate>Thu, 26 Apr 2007 11:34:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>BIOENERGIE PROMOTION</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>briquettes</category><category>bûches</category><category>Europe</category><category>granulés</category><category>normes</category><category>plaquettes</category>    
    <description>&lt;h4&gt;Le long chemin de la normalisation&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num00-2007-04/AnalyseBiocombusibles.jpg&quot; alt=&quot;AnalyseBiocombusibles.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;C’est en 1998 que la première pierre de la normalisation des biocombustibles solides a été posée&amp;nbsp;: l’Institut Suédois
de Normalisation (SIS) a été missionné par la Commission Européenne pour définir les biocombustibles. En fait la
raison était que la Commission avait commencé deux projets de normalisation des biocombustibles solides. Le SIS
a ensuite contacté l’Organisation Européenne de Normalisation (CEN) et ensembles avec la Commission, ils ont mis
en place un comité technique, le CEN/TC 335 Biocombustibles Solides, afin d’établir 30 nouvelles normes sur les
biocombustibles solides. Aujourd’hui 27 normes ont été publiées. Larz Sjöberg braque les projecteurs sur la prochaine
étape&amp;nbsp;: il est temps de généraliser et transformer ces normes en ISO.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le travail du
comité TC 335
Biocombustibles
Solides a été organisé
en 5 groupes de travail
: WG 1, chargé de
la terminologie, les
définitions et les descriptions,
WG 2,
chargé des caractéristiques
et des classes,
WG 3, chargé de
l’échantillonnage,
WG 4, chargé des
méthodologies de
tests mécaniques,
WG 5, chargé de la
méthodologie des
tests chimiques.
Chaque groupe dispose
d’un bureau
avec un négociateur
et un secrétaire. La
Suède dirige le TC 335
et le WG 4,
l’Allemagne le WG 1,
la Finlande, le WG 2,
et les Pays-Bas les
WG 3 et WG 5.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Un long parcours&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;La création d’une
norme prend beaucoup
de temps. Le
chemin commence
normalement par une
réunion à laquelle les
experts des différents
pays européens sont
invités. Chaque
groupe de travail
nomme un chef de
projet qui est responsable
d’ébaucher la
norme. L’ébauche est
ensuite mise en circulation
pour commentaires
entre les experts
du groupe. Quand le
projet de norme a été
validé par 75 à 80%
des experts, le document
est transmis au
Comité Technique
(TC). Les commentaires
du TC sont pris en
compte par le groupe
de travail lors d’une
réunion et une nouvelle
version est rédigée.
Quand tout le
monde est satisfait, le
document de travail
est envoyé pour un
vote formel aux membres
du CEN. Si le
projet reçoit plus de
70 % de votes positifs,
il est validé et
publié par le CEN.
Voici la procédure normale
de création
d’une norme.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Le mandat&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Les normes sur les
biocombustibles solides
ont été écrites sur
mandat de la
Commission. Quand
le projet a débuté, la
Commission souhaitait
fortement mettre
les normes sur le marché.
C’est pourquoi
dans un premier
temps il a décidé
d’établir des
Caractéristiques
Techniques, une forme
de norme simplifiée.
Ceci signifie qu’il fallait
ensuite faire
évoluer ces
Caractéristiques
Techniques en de véritables
normes européennes.
Le travail a
commencé à l’automne
2006 et devrait
aboutir en 2010.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Stimuler le développement&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Si l’Union Européenne
a poussé à la création
de ces normes, c’est
parce qu’elle veut
développer l’usage
des biocombustibles,
tels que les granulés
ou les plaquettes,
pour pouvoir diminuer
les émissions de
dioxyde de carbone.
En 2010 la part des
énergies renouvelables
doit atteindre une
part de 12 % de la
totalité de l’énergie
consommée. Les normes
européennes
devraient faciliter le
commerce de biocombustibles
solides.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Le projet de recherche BioNorm&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Parallèlement au travail
de normalisation,
la Commission travaille
sur un projet
nommé BioNorm. Les
résultats de ce projet
sont intégrés à la normalisation
européenne.
La première
partie de BioNorm a
abouti en 2004 et la
seconde partie commencera
ce printemps
2007. Pour plus d’informations
sur
BioNorm, visiter
www.ie-leipzig.de/referenzen/bionorm2.htm .&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Intégrer les normes sur le marché&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Une importante tâche
consiste à mettre les
normes sur le marché.
Du fait qu’elles vont
encore évoluer au
cours des trois prochaines
années, les
utilisateurs des normes
pourront faire
remonter leurs commentaires
pour les
améliorer. Il y a différentes
façons de diffuser
les nouvelles normes.
L’une consiste à
écrire des articles
pour les revues
comme Bioenergie
International. Une
autre est de présenter
les normes lors des
conférences telles que
World Biomass ou
World Bioenergy.&lt;/p&gt;


&lt;h4&gt;Un intérêt mondial&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;De nombreux intérêts
pour les normes européennes
se manifestent
à l’extérieur de
l’Europe. La Chine, le
Canada, le Brésil
etc… demandent
quand les normes ISO
seront prêtes. Lors de
la Conférence World
Bioenergy qui a eu lieu
en Suède l’année dernière,
des délégués
chinois ont demandé
si ils pouvaient acheter
les normes. Et bien
entendu il est possible
de les acheter à des
organismes comme
l’Institut Suédois de
Normalisation. Mais à
long terme, une harmonisation
globale
des normes est la
meilleure solution. En
Suède le SIS cherche
à mettre en place un
comité technique ISO
pour les biocombustibles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le futur des biocombustibles
est très prometteur.
Leur usage
va augmenter au
cours des prochaines
années et le besoin de
normes internationales
sera alors très
important.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Lars Sjöberg, SIS, Institut Suédois de Normalisation, Secrétaire du CEN/TC 335 Biocombustibles Solides&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réf TC 335 - Titre de la norme - &lt;strong&gt;Réf. CEN&lt;/strong&gt; - &lt;em&gt;Date de publication&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Groupe de travail WG 1: terminologie, définitions et descriptions&lt;/strong&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;335 001 Biocombustibles solides - terminologie, définitions et descriptions &lt;strong&gt;14558&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;17/12/07&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Groupe de travail WG 2: Caractéristiques, classes et assurance qualité des combustibles&lt;/strong&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;335 002 Biocombustibles solides - caractéristiques et classes de combustibles &lt;strong&gt;14961&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;11/04/07&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 003 Biocombustibles solides - assurance qualité des combustibles &lt;strong&gt;15234&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;15/03/07&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 033 Biocombustibles solides - guide pour les systèmes d’assurance qualité &lt;strong&gt;15569&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Groupe de travail WG 3: échantillonnage et réductions des échantillons&lt;/strong&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;335 008 Biocombustibles solides - échantillonnage 1ère partie&amp;nbsp;: méthodes d’échantillonnage &lt;strong&gt;14778&lt;/strong&gt;-&lt;em&gt;1 01/11/05&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 005 Biocombustibles solides - échantillonnage 2ème partie&amp;nbsp;: méthodes pour échantillonner les matériaux particulaires transportés par camion &lt;strong&gt;14778&lt;/strong&gt;-&lt;em&gt;2 01/11/05&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 006 Biocombustibles solides - échantillonnage -: méthodes pour préparer les plans et les certificats d’échantillonnage &lt;strong&gt;14779&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/11/05&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 007 Biocombustibles solides - méthode pour la préparation des échantillons &lt;strong&gt;14780&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/11/05&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Groupe de travail WG 4&amp;nbsp;: méthodologie des tests mécaniques et physiques&lt;/strong&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;335 008 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer le pouvoir calorifique &lt;strong&gt;14918&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/05/05&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 009 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer la masse volumique &lt;strong&gt;15103&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;30/11/05&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 010 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer l’humidité - séchage au four - 1ère partie&amp;nbsp;: teneur totale en eau - méthode de référence &lt;strong&gt;14774-1&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/09/04&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 011 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer l’humidité - séchage au four - 2ème partie&amp;nbsp;: teneur totale en eau - méthode simplifiée  &lt;strong&gt;14774-2&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/09/04&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 012 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer l’humidité - séchage au four - 3ème partie&amp;nbsp;: humidité dans un échantillon d’analyse générale &lt;strong&gt;14774 -3&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/09/04&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 013 Biocombustibles solides - méthode pour déterminer le contenu des matières volatiles &lt;strong&gt;15148&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;03/11/04&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 014 Biocombustibles solides - méthode pour déterminer le taux de cendres &lt;strong&gt;14775&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/09/04&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 015 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer le comportement des cendres à la fusion &lt;strong&gt;15370-1&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;27/09/06&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 016 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer la granulométrie - 1ère partie&amp;nbsp;: méthode à tamis oscillant de mailles supérieures à 3,15 mm &lt;strong&gt;15149 - 1&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/01/06&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 017 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer la granulométrie - 2ème partie&amp;nbsp;: méthode à tamis oscillant de mailles inférieures à 3,15 mm &lt;strong&gt;15149 - 2&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/01/06&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 018 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer la granulométrie- 3ème partie&amp;nbsp;: méthode à tamis rotatif &lt;strong&gt;15149 - 3&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/01/06&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 019 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer les impuretés - Pas d’activité - Recherche non nécessaire&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 020 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer la masse volumique des particules &lt;strong&gt;15150&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/11/05&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 032 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer la granulométrie des particules désintégrées en cours&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 022 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer la durabilité mécanique des granulés et des briquettes - 1ère partie&amp;nbsp;: les granulés &lt;strong&gt;15210 - 1&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/12/05&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 023 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer la durabilité mécanique des granulés et des briquettes - 2ème partie&amp;nbsp;: les briquettes &lt;strong&gt;15210 - 2&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/12/05&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 034 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer les propriétés d’agglomération en cours&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 035 Biocombustibles solides - analyse de l’humidité, du taux de cendre et du taux de matériaux volatiles de l’échantillon d’analyse générale par des procédures instrumentales&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Groupe de travail WG 5&amp;nbsp;: méthodologies des tests chimiques&lt;/strong&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;335 025 Biocombustibles solides - déterminer les teneurs en carbone, hydrogène et azote - méthode instrumentale &lt;strong&gt;15104&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/08/05&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 026 Biocombustibles solides - déterminer les teneurs en soufre et en chlore &lt;strong&gt;15289&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/04/06&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 027 Biocombustibles solides - méthodes pour déterminer la teneur en chlore, sodium et potassium soluble dans l’eau &lt;strong&gt;15105&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/08/05&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 028 Biocombustibles solides - détermination des constituants principaux &lt;strong&gt;15290&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/04/06&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 029 Biocombustibles solides - détermination des constituants secondaires &lt;strong&gt;15297&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;01/04/06&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;335 030 Biocombustibles solides - calcul des analyses à partir de différentes bases __15296_ &lt;em&gt;01/04/06&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/04/26/Deja-27-normes-publiees-sur-les-biocombustibles#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Granulés biocombustibles en France</title>
    <link>http://www.bioenergieinternational.com/index.php/post/2007/04/26/Puisquil-faut-changer-de-monde-aux-arbres-citoyens</link>
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    <pubDate>Thu, 26 Apr 2007 10:57:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>BIOENERGIE PROMOTION</dc:creator>
        <category>Bois</category>
        <category>agrocombustibles</category><category>France</category><category>granulés</category><category>normes</category><category>prix</category>    
    <description>&lt;h4&gt;Puisqu’il faut changer de monde, aux arbres citoyens&amp;nbsp;!&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bioenergieinternational.com/public/Num00-2007-04/GranulesSciures_pelletsforeurope.jpg&quot; alt=&quot;Granulés, sciures - Pellets for Europe&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;La filière «&amp;nbsp;granulé&amp;nbsp;» était jusqu’à maintenant «&amp;nbsp;le parent
pauvre&amp;nbsp;» de la filière bois-énergie française. Elle doit
faire face à de grandes organisations puissamment
organisées qui combattent le développement du granulé
de bois pour ne pas voir leurs matières premières
s’envoler en fumée&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il est néanmoins possible
de développer
la branche granulé à
moyen terme, en
développant l’approvisionnement
pour l’ensemble
des filières par
l’augmentation de
l’exploitation des
quelques 80 000 hectares
de forêt qui
s’ajoutent chaque
année et en utilisant
d’autres ressources
disponibles d’origine
agricole comme par
exemple&amp;nbsp;: la paille, les
anas de lins, les
déchets de céréales,
et autres plantes à
haut rendement énergétiques
(miscanthus,
sorgo, etc.).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce recours supplémentaire
à d’autres
matières premières
aura pour conséquence
de leur donner
plus de valeur sur le
marché, et chacun
devra en tenir compte.
En attendant le
contexte actuel fait
fleurir les initiatives là
où la matière première
est à la fois de bonne
qualité, disponible en
quantité et où elle
coûte le moins cher.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Où en est le granulé de bois en France&amp;nbsp;?&lt;/h3&gt;


&lt;p&gt;Le marché des granulés
a commencé à
être florissant en 2005
quand ce combustible
se vendait meilleur
marché que le fioul
mais à l’époque, l’offre
était très limitée avec
seulement 7 producteurs
sur le territoire
français.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Début 2006 sous l’effet
de l’énorme
demande du marché
italien, on a commencé
à rencontrer
des difficultés d’approvisionnement.
Le
prix du granulé a parfois
augmenté de 50%
en quelques mois
pour atteindre la parité
avec le prix du fioul
domestique
en
novembre
2006.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fin 2006, les prix élevés
des granulés
associés à l'insécurité
d’approvisionnement,
à la baisse des prix du
pétrole ont causé un
certain mécontentement
chez les utilisateurs
ainsi que chez
les revendeurs de
poêles et chaudières.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette situation a
momentanément dissuadé
certains nouveaux
consommateurs
potentiels de
granulés et l’hiver très
doux a fortement
ralenti la consommation
sur les équipements
installés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le résultat est que le
granulé de bois a
perdu 80 € la tonne en
à peine 4 mois et les
stocks de certains
producteurs se sont
accrus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette correction du
prix du produit vers le
bas, également observée
en Autriche et en
Italie, était inévitable
et le marché va pouvoir
se stabiliser à un
niveau raisonnable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 2007, la majorité
des 20 producteurs de
granulés se sont
engagés à poursuivre
sur la voie de la «
charte qualité&amp;nbsp;» de
l’ITEBE qui remplit dès
aujourd’hui les critères
de la future norme
européenne sur les
biocombustibles solides.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre filière granulés
de bois vient de vivre
sa première petite
crise économique et
elle s’en remet déjà,
signe qu’il faudra
compter avec elle à
l’avenir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Christophe GARNIER, PROMILL-STOLZ, Président du Club granulés de l'ITEBE&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Titre extrait de l’album «&amp;nbsp;Charango&amp;nbsp;» de Yannick Noah&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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