Le concept de "bio-raffinerie" est optimal d'un point de vue économique et environnemental en utilisant tous les composants du bois. Ainsi l'exploitation de seulement 25% du bois infecté par le dendoctrone du pin, insecte ravageur, pourrait couvrir pendant cinq à dix ans les besoins en essence de la Colombie Britannique. Les dégâts engendrés par le dendoctrone diminuent la valeur marchande de la forêt. De plus, le bois mort accumulé augmente considérablement le risque d'incendie majeur. Le développement de la bioénergie pourrait enrayer ce phénomène en justifiant le coût d'abattage et de reboisement, ceci améliorant la gestion forestière.

ADIT (15/02/2007)